| Publié : le 8 septembre 2007 |
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« Les Etats-Unis vont utiliser des armes nucléaires contre des États qui ont violé ou renoncé au TNP »
(Barack Obama) - C'est le travail de l'AIEA de dénoncer ces états !
« Je ne renoncerai pas à l'arme nucléaire ‘ garante de la sécurité ‘ de la France » (Nicolas Sarkozy) L'AIEA, l'OMS et TEPCO devraient être des cas pour les tribunaux pénaux internationaux |
Vaste corruption à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)Une organisation dans laquelle le mensonge est la règle plutôt que l'exceptionUne histoire de Comment l'AIEA est secrètement « prise en otage » par une fonctionnaire de grade inférieur
Et, une histoire de
« Une organisation feinte qui dépend de l'industrie nucléaire et ne peut donc pas fonctionner correctement. »
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Atomes pour la paix = imposant la paix (non-existante) avec des armes nucléaires ! Une journée typique de travail d’un fonctionnaire moyen de l'AIEA |
M Yukiya Amano Une personne sans dignité ! Il n’évite pas d’utiliser la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki comme « bonne » raison pour sa nomination comme DG et sait parfaitement que ce sont les responsables de cette tragédie qui décident à l'AIEA ! « ...fermement au coté des États-Unis dans toutes les grandes décisions stratégiques, des décisions du personnel au plus haut niveau jusqu’à la manière d’agir avec le présumé programme d'armes nucléaires de l'Iran. » (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009, WikiLeaks). Le DG malchanceux ! Dès le début comme DG c'était WikiLeaks, peu de temps après c'était Fukushima ! |
Une histoire vraie, qui explique en détail la nature et le modus operandi de l'Organisation, et qui prouve amplement que les deux affirmations suivantes de M John Bolton, ancien ambassadeur américain aux Nations Unies (qui, comme M Colin L. Powell et aussi après Mme Condoleezza Rice, anciens secrétaires d'Etat américain, avaient déjà voulu depuis 2004 écarter M Mohamed ElBaradei), sont valables aussi pour l'AIEA:
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M David Barclay Waller Le « play-boy » de l'AIEA et son problème no. 1 ! En installant M ElBaradei comme DG, il a assuré tant les renouvellements de son contrat jusqu'à 18 ans maintenant, comme le pouvoir absolu à l'AIEA ! D'après les faits, qu’à l'AIEA il y a des espions de plusieurs pays dans des postes de haut niveau, qu'il est le premier fonctionnaire des États-Unis à l'AIEA, et qu'il est là depuis si longtemps, il est très probable qu'il soit aussi un espion (de la CIA ?) : « Il donne des renseignements sur des entrains à l'Agence... » = violation de la confidentialité ! (WikiLeaks). Selon certaines sources, il aurait dû déjà quitter l’AIEA à la fin de 2010, mais il a réussi à avoir une autre prolongation de son contrat d’un an, parce qu'« il aurait été au chômage à son retour aux Etats-Unis ! » |
M Mohamed ElBaradei Un menteur bien connu ! Installé comme Directeur général par M David Barclay Waller, il est resté sa marionnette tous les douze ans de son service. Incapable de diriger l’AIEA avec seulement 2,400 fonctionnaires, il veut maintenant devenir le Président de l’Egypte, un pays avec plus de 80 millions d'habitants ! À la retraite depuis le 1er décembre 2009, n'a rien fait contre le régime de Moubarak. Au contraire, puisqu’il doit sa carrière splendide à M Hosni Moubarak, d'abord dans le service diplomatique de M Moubarak, puis grâce à M Moubarak, a pu joindre l'AIEA en 1984 et devenir son Directeur général en 1997. Maintenant utilise son (imméritée) Prix Nobel de la Paix pour voler la révolution égyptienne ! |
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Le Prix Nobel de la Paix pour 2005
Il est connu que le Prix Nobel de la Paix pour 2005 a été décerné conjointement à M Mohamed ElBaradei, Directeur général de l'AIEA, et à l'Organisation elle-même, y compris ici tous les autres fonctionnaires. Le prix consistait en une médaille, un diplôme personnel et un prix en argent. La remise en argent de ce prix a ensuite été partagée en deux, entre M Mohamed ElBaradei et tous les autres fonctionnaires. M Mohamed ElBaradei, a reçu sa médaille, son diplôme personnel, et sa moitié du prix en argent, ce qui est quelque chose de plus d'un demi-million d'euros. Tous les autres fonctionnaires ont reçu seulement ce certificat « sans valeur » délivré par l'AIEA. La question est alors soulevée ici, qu’est-ce qui est arrivé à la moitié du prix en argent appartenant aux autres fonctionnaires ? Chaque fonctionnaire aurait dû recevoir quelque 250 euros qu’ils n'ont pas reçus ! L'AIEA affirme que le Conseil des gouverneurs avait décidé de créer un fonds spécial appelé le « Fonds Nobel de l'AIEA pour le cancer et la nutrition » avec la part du prix en argent de l'Organisation, et que M Mohamed ElBaradei avait dit qu'il ferait mettre sa part du prix en argent aux fins de bienfaisance. Il reste à voir si tout cela est vrai. |
US, Australia schemed against IAEA (former) chief (Mr Mohamed ElBaradei): "Carlson [Australian Safeguards and Nonproliferation Office (ASNO) Director General John Carlson] commented that ElBaradei was a very bad manager and morale throughout the IAEA staff was 'appalling.'" "Although he acknowledged that the personnel in the DG's office were very loyal to him, Carlson claimed no one below them was. He related that both Deputy DG Pierre Goldschmidt and Technical Safeguards specialist Ollie Heinonen had complained to him about ElBaradei's poor management practices." (Dépêche diplomatique confidentielle du 18 février 2005, WikiLeaks). |
| D'intérêt pour les fonctionnaires de l'AIEA : |
Affirmation no. 1 : C’est uniquement de ceci dont il s’agit à l’AIEA : seuls ces États (et aucun autre) ont le droit d’avoir (et de garder) des armes nucléaires (c'est la seule vérité de l'Organisation) :
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interviews ») |
Les États-Unis |
Le Royaume-Uni |
La France |
La Fédération de Russie |
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La Chine |
L'Israël |
L'Inde |
Le Pakistan |
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En fait, en faisant exploser ses bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en 1945, les États-Unis ont ouvert la boîte de Pandore, qu’ils tentent désespérément et en vain de fermer depuis. Les États-Unis ont bien compris ce fait en 1949, lorsque l'Union soviétique a développé sa première arme atomique. Par conséquent, les États-Unis ont proposé la création de l'AIEA en 1957, avec laquelle ils ont espéré d'être en capacité de fermer la boîte de Pandore (= d'arrêter la prolifération des armes nucléaires) qu'ils avaient eux-mêmes ouvert. Cela signifie que l’AIEA représente l'aveu implicite des États-Unis d'avoir commis une grave erreur, qu’ils essaient de corriger avec cette organisation. Voilà les preuves de celui-ci (de l'affirmation no. 1) :
Israël, selon M Mohamed ElBaradei, le problème no. 1 dans le Moyen-Orient (il est déjà assez mauvais, que les États-Unis, qui ont provoqués le conflit du Moyen-Orient, sont aussi les médiateurs dans ce conflit ! Pire encore est que les Arabes, c'est-à-dire les victimes dans ce conflit, reconnaissent aux États-Unis ce rôle de médiateur !) ! Il est bien connu que l'armée israélienne est en grande partie financée par les États-Unis. Par conséquent, il ne serait pas surprenant si l'on sait que ce sont les Etats-Unis qui ont fourni l’Israël avec ses armes nucléaires, ou autrement l’aidé à les acquérir, ainsi favorisant la prolifération, qu’ils sont prêtent à combattre avec les mêmes armes! Cela pourrait être la raison pour laquelle les États-Unis à cet égard chaque année systématiquement refusent avec leur veto chaque « Résolution » contre Israël au Conseil de sécurité de l'ONU autant qu’à l’AIEA. M Yukiya Amano est bien conscient de cela et du fait qu'Israël n'a pas signé le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et que, par conséquent, l'AIEA n'a pas le droit d'enquêter sur « les capacités nucléaires d'Israël » ! Néanmoins, comme si le gouvernement israélien allait l'écouter et en gaspillant l'argent de l'AIEA, il s'est rendu en Israël en août 2010 (où il n'a même pas été reçu par le Premier ministre !) pour demander des informations sur son programme nucléaire et de signer le TNP, ce que bien sûr, Israël a refusé ! Ceci, et sa récente déclaration qu'il a (seulement) deux inspecteurs des garanties bien qualifiés [(sur environ 150), mais au cas où il aurait raison sur ce point-là, alors ceci confirmerait le point C ci-dessous], soulèvent de sérieuses questions au sujet de son degré d'intelligence [dans une telle position, de toute façon peu importe si ce degré était faible, parce que personne ne le saurait, car il est protégé par : ses conseillers, à condition qu'ils soient assez intelligents et qu'il les écoute; la confidentialité de l'AIEA, et son pouvoir sur les nominations (aucun de ses employés oserait le dire)] ! Peut-être c'est celle-ci la raison pour laquelle il a été élu DG seulement à la cinquième ou sixième ronde de vote et avec une différence de seulement un où deux votes ! Dans ces conditions-là, il est clair qu'il a dû accepter de longues listes de concessions de la part de plusieurs États Membres, en particulier des États-Unis... juste le genre de personnes que les États-Unis semblent aimer avoir dans ces positions-là, car ils peuvent facilement les manipuler ! Affirmation no. 5 : Et, il est bien connu que l'État Membre le plus intéressé dans son élection en tant que DG a été les États-Unis. Et voici que la première chose que M Yukiya Amano fait en tant que DG est ce que les États-Unis font sans relâche déjà depuis des années : Attaquer la République Islamique d'Iran sans aucune raison (car seul par soupçon !) ! |
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Tout le reste à l'AIEA est soit :
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Pourquoi est-il important de connaître cette histoire ? Pour la simple raison que c'est votre argent qui est gaspillé, parce que :
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Cette histoire prouve amplement ce fait. Et, tous les fonctionnaires mentionnés dans ce paragraphe, ainsi que de nombreux autres mentionnés dans cette page, ne sont évidemment pas soumis à la politique de rotation de l'AIEA, qui stipule que les contrats pour les fonctionnaires professionnelles peuvent être prolongés jusqu'à un maximum de sept ans, indépendamment de la performance des titulaires. Mais, selon le conseil des gouverneurs de l'AIEA (CdeG), « au lieu d'implémenter une évaluation de performance efficace, la politique de rotation a été utilisée avec le but d'éliminer de la liste salariale de l'AIEA les fonctionnaires ayant une mauvaise performance. » Cette affirmation par le CdeG, ne contredit pas seulement la politique officielle de rotation, mais confirme que la direction de l'AIEA ment à son personnel, et qu’elle est également fausse, car il y a beaucoup de fonctionnaires professionnelles à l'AIEA, dont plusieurs d'entre eux mentionnés dans cette page (d'abord et plus notamment M David Barclay Waller, mais aussi Mme X et M Manfred Boemeke), qui ne sont pas soumis à la politique de rotation, bien qu'ils soient de « mauvais performants ». Cela signifie que la direction de l'AIEA applique cette politique de manière arbitraire et qu’à l'AIEA, ce n'est pas le « plus haut degré d'excellence » qui compte, mais d'autres critères comme de « bonnes relations » ! Par conséquence, la réponse de M Douglas John Northey au CdeG sur les avantages de la politique de rotation de l'AIEA est fausse : « ...de retenir long temps ceux qui ont le plus haut degré d'excellence » ;
La question, qui se pose en raison du point H ci-dessus est : pourquoi les États Membres de l'AIEA tolèrent une telle situation ? La raison en est simple : les pays qui décident à l'AIEA sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (les États-Unis, le Royaume-Uni, la Fédération de Russie, la Chine et la France), qui sont aussi les cinq membres permanents du Conseil des gouverneurs de l'AIEA et les seuls avec le droit de veto. Ces pays sont en même temps, les cinq États déclarés possédant des armes nucléaires, dont l'intérêt essentiel est de maintenir leur suprématie en matière d'armes nucléaires dans le monde. Ils disposent d'un instrument à cet effet : le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), entré en vigueur en 1970 et qui établit un système de garanties (utilisé pour vérifier la conformité avec le traité au moyen d'inspections, bien sûr, seulement dans les pays qui ne possèdent pas d'armes nucléaires) sous la responsabilité d’une seule organisation, l'AIEA. Conformément à l'intérêt primordial des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires, ce traité permet à ces cinq États de conserver leurs armes nucléaires pour la dissuasion nucléaire, ...envisageant de les réduire "progressivement" (sans donner un délai pour le faire), et en même temps en empêchant que d’autres États les acquérissent. La vérité ici est que l' "intention" de réduire "progressivement" leurs armes nucléaires a été la même intention depuis 40 ans et restera seulement une intention pour toujours. Ce fait a était démontré par le Président français Nicolas Sarkozy qui a affirmé récemment qu'il ne renoncerait pas à l'arme nucléaire « garante de la sécurité » de la France. L'ancien DG a aussi reconnu ce fait :
Exactement ce fait est fatale pour l'AIEA, car ce sera la raison de la fin de son existence très probablement déjà dans quelques années. La dissuasion nucléaire de ces cinq États est logiquement dirigée l’un contre l'autre et ils ne se font ni se feront jamais confiance les uns aux autres! Ni la France, ni la Fédération de Russie, ni la Chine ne veulent revivre une invasion comme celle qu'ils ont subie pendant la Deuxième Guerre mondiale. La triste réalité ici est que, une fois dans le monde, les armes nucléaires resteront et définitivement seulement proliféreront. Même pas le président américain Barack Obama, qui a récemment déclaré à Prague qu'il veut un Monde libre des armes nucléaires, pourra libérer le monde de ces armes. Pour cette raison, telle est la question la plus importante à l'AIEA et toute autre question n'a pas beaucoup d'importance. Et les preuves de tout cela sont les faits suivants :
Dans de telles circonstances, ces « autres tâches » de l'AIEA ne sont que des « tâches voilées », qui sont là que pour donner l'impression (aux autres États membres) que l'AIEA n'est pas seulement là que pour la vérification du TNP (voilà les preuves de celui-ci). Cela fait de l'AIEA un mensonge en elle-même, un fait bien connu par de nombreux d’autres États Membres de l'AIEA (une raison très probable pourquoi ils ne paient pas leurs contributions régulièrement), mais aussi par la direction de l'AIEA, qui n'hésite pas à en tirer profit. C'est la raison pour laquelle les États Membres de l'AIEA (ou mieux dit, les cinq membres permanents du Conseil des gouverneurs de l'AIEA) tolèrent une telle situation au sein de l'Organisation. Pour la même raison et afin de garder tous les autres Etats au sein du régime du TNP, il n'est pas dans l'intérêt des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires de découvrir toute autre question, comme cette histoire, qui discrédite l'AIEA. Pour les États-Unis et le Royaume-Uni l'AIEA, comme le Conseil de sécurité de l'ONU, n'est plus qu'un instrument utile et très bon marché [pour les États-Unis l'AIEA coût qu’environ 60 millions € chaque année, ce qui est environ la moitié du prix d'un avion de chasse furtif américain F-35 (qui coûte environ 100 millions €)] pour justifier leurs guerres. Pour la France, la Fédération de Russie et la Chine, il est très important d'être à l'AIEA (et au Conseil de sécurité de l'ONU), car ils seuls (avec leur droit de veto) peuvent empêcher que les États-Unis et le Royaume-Uni fassent ce qu'ils veulent. Le degré de désespoir des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires de garder tous les autres États au sein du régime du TNP, a été vu avec l'Iraq et peut maintenant se voir avec la République Populaire Démocratique de Corée, avec la République Islamique d'Iran et avec la nouvelle stratégie d'armes nucléaires des États-Unis, par laquelle les États-Unis pour la première fois explicitement s’engagent de ne pas utiliser d’armes nucléaires contre des pays non dotés d'armes nucléaires qui sont en conformité avec le TNP. Les exceptions sont des « écartés comme l'Iran et la Corée du Nord » qui auraient violé ou renoncé au TNP. Ceci équivaut à une menace directe: « Tu n’es pas en conformité avec le TNP, alors tu peux t’attendre à ce que j'utilise mes armes nucléaires contre toi. » Il faut se rappeler qu'au début, la signature du TNP était volontaire. Maintenant, il est évident qu'une fois dedans, plus jamais dehors ! Cela signifie que les États qui ont signé le TNP, se sont fait carrément avoir (il est clair que ce sont les États-Unis qui ont orchestré la signature du TNP. Et c’est comme suit qu’ils l'ont fait: pour les quatre autres États déclarés possédant des armes nucléaires ceci était clairement dans leur intérêt, certains des autres États l’ont signé par ignorance de leurs dirigeants, et les autres États dont les dirigeants ont réalisé ce qui était en jeu, ont résisté à la signature au début, mais ils ont signé à la fin par diplomatie-chéquier). Cela était particulièrement le cas du Brésil et de l'Afrique du Sud, qui, de bonne foi, ont renoncés à leur programme d'armes nucléaires. C’est presque un « sujet de chaque jour » dans les titres des nouvelles, quelque chose qui rendait M Mohamed ElBaradei très enthousiaste, car il aimait apparaitre à la télévision et donner l'impression qu'il avait quelque chose à dire, quand il savait éperdument qu'il n'avait absolument rien à dire [« L'AIEA n'a rien du tout avoir avec la diplomatie (Mme Condoleezza Rice, ancienne secrétaire d'Etat américain). »]. Ce sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU qui prennent les décisions. Ces cinq États déclarés possédant des armes nucléaires ne veulent pas voir aucun autre État possédant des armes nucléaires comme le Pakistan, l'Inde et Israël dehors du régime du TNP. Cela peut être la raison pour laquelle l'AIEA est appelée « l'organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies » par la presse internationale. En réalité, il est « l'organisme de surveillance nucléaire des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU ». Il est vite oublié, qu’après la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles, qui aurait dû créer les conditions d'une paix durable et donc empêcher une nouvelle guerre mondiale, en fait a provoqué exactement le contraire, parce qu'il était la raison de la seconde guerre mondiale ! Comme le traité de Versailles, la mise en place (par les États-Unis) du Conseil de sécurité des l’ONU et de l'État d'Israël, et du TNP (d'ailleurs, également par les États-Unis), devraient également créer les conditions d'une paix durable après la seconde guerre mondiale, et donc empêcher une troisième guerre mondiale. Et tout le contraire va se passer à nouveau, parce que, comme ils sont fondés sur la base de l'injustice et du mensonge, plusieurs guerres ont été menées à cause d’eux, et ils seront aussi la raison pour la troisième guerre mondiale. En accordance avec le point F ci-dessus, la direction de l’AIEA a entreprise des nombreuses tentatives de détruire ce site web ! La direction de l’AIEA a été très occupée à écrire de nombreuses lettres aux missions permanentes des États Membres de l'AIEA, au Ministère des affaires étrangères de l'Autriche, à la police autrichienne, à la presse, etc., et même très probablement à Google et à mon provider... et, comme il m'a été rapporté, ils ont un ou deux fonctionnaires pour contrôler tous les jours tout changement que je fais (pour voir s'ils trouvent quelque chose qu'ils pourraient utiliser contre moi) ! « Le bureau du personnel de l’AIEA a révisé les documents publiés par M. M.R. et fait une recherche si du contenu inquiétant et alarmant y serait trouvé. »(Appendice 124). Une journée typique de travail d’un (dans la plupart G-) fonctionnaire moyen de l'AIEA avec un contrat de longue durée déterminée commence par pointer (= le début officiel de son temps de travail) entre 8h30 et 9h00 et aller directement à la Cafétéria, où il/elle prend son petit déjeuner pendant quelque 30 minutes, souvent avec d’autres fonctionnaires. A 10h00 ou à 10h30, il/elle prend son café pendant 30 à 40 minutes, aussi souvent avec les autres fonctionnaires de son Unité/Section. De 12h00 à 14h00, il/elle a son déjeuner. Officiellement, le temps pour déjeuner est seulement d’une heure pour être prise entre 12h00 et 14h00, mais la plupart des fonctionnaires de toutes les catégories prennent toutes les deux heures sans que personne n’en dise rien. Entre 15h00 et 16h00, il/elle a son café et / ou va à l'Economat (magasin de l‘AIEA exonéré d’impôts) pour faire ses courses pendant 30 à 40 minutes. Entre 17h00 et 17h30, il/elle pointe (= la fin officielle de son temps de travail). Bien que les Autrichiens ont un jour de travail similaire, la différence avec eux est qu'ils commencent leur journée de travail à 7h30 et qu'ils la finissent à 16h30 (puisqu’il y a le temps flexible du travail, ce qui signifie qu'un fonctionnaire peut commencer à tout moment à partir de 7h30 et jusqu’à 9h40 et terminer à tout moment à partir de 16h00 et jusqu’à 19h30 en temps d’hiver). Si nous prenons un exemple au cours du temps d'hiver, quand la journée de travail dure 8 heures (en temps d’été, elle dure 30 minutes de moins), si le fonctionnaire a commencé à 8h30, il/elle finirait à 17h30, prenant en compte l’heure officielle du déjeuner. En réalité, cependant, en tenant également en compte des appels téléphoniques privés et des courriels, le temps de travail effectif moyen (pendant le temps d'hiver) d'un (dans la plupart G-) fonctionnaire avec un contrat de longue durée déterminée à l'AIEA est seulement de 4 ou 5 heures, avec quelques exceptions extrêmes des fonctionnaires faisant presque rien du tout (ce qui a été ou est encore plus particulièrement le cas du M Raymond Nader, qui a passé ou passe encore, beaucoup de son temps de travail en dehors du siège de l'AIEA, et qui, pour cette raison, a été dénoncé au Chef de l'Unité de Service administratif, Division des ressources humaines, en ce temps là Mme Cynthia Valenzuela, dont sa réponse a été : « Il n'y a rien que nous puissions faire à ce sujet ! » Ou comme l’ancienne secrétaire de la Section de traduction française qui passait toute la journée à lire le magazine français « Paris Match » pendant plus de 15 ans ; ou un fonctionnaire mexicain travaillant dans la section INIS, qui jouait aux échecs avec un ordinateur toute la journée tandis que de temps en temps il produisait des microfiches des publications ; ou certains fonctionnaires du Service des publications dont leurs bureaux sont toujours fermés et personne ne sait ce qu'ils font). Peu est à dire à propos des fonctionnaires de haut grade (grade P-5 et plus) dont leurs bureaux sont toujours fermés quand ils sont dans leurs bureaux (ils sont souvent en voyage officiel). Les exceptions à ce privilège sont les fonctionnaires TAs (fonctionnaires avec des contrats « temporaires ») et « les ennemis internes » de la direction de l'AIEA. Les TAs, parce qu'ils sont les esclaves des fonctionnaires avec des contrats de longue durée déterminée et les « ennemis internes », car la direction de l'AIEA utilise cela (entre autres choses) contre eux. |
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"...fraud and corruption emanating from within and outside the IAEA..." (Cinquième point de "Functions / Key Results Expected" de la notice de vacance no. 2008/060 de l'AIEA) |
Introduction :1. Cette histoire est révélatrice de vaste corruption, de mauvaise gestion, d'abus de pouvoir et de pouvoir arbitraire, de mensonges intentionnels, de violations des droits de l’homme et de violations du règlement (Staff Regulations and Staff Rules) de l’AIEA par la direction de l’AIEA (à l’AIEA, seule la direction peut violer le règlement de l’AIEA comme elle le veut… et de décider, qui encore aussi, peut le faire !) et de népotisme. La direction de l’AIEA est représentée dans cette histoire par trois personnes : l'ancien Directeur général (ancien DG), M Mohamed ElBaradei, l'ancien Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration, M David Barclay Waller et l’ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration, M Verasak Liengsririwat. 2. Cette histoire est avant tout ma propre histoire. Mais, cette histoire s’adresse aussi à un public international, parce qu’il s’agit d’une organisation internationale, qui dépend de l’argent des contributions (des contribuables) des pays membres de l’AIEA {à l'heure actuelle, un montant d'environ $ 490 millions [$ 390 millions (du budget ordinaire) et environ $ 100 millions (de contributions volontaires des États membres)], ce qui est environ € 370 millions}. En plus, cette histoire a eu lieu en même temps que l’AIEA et son Directeur général, M Mohamed ElBaradei, recevaient le Prix Nobel de la Paix. 3. De plus, cette histoire n’est pas seulement ma propre histoire, puisqu’elle ne constitue, dans tous les sens, que le sommet de l'iceberg : le cas spécifique d’abus de pouvoir, de pouvoir arbitraire, de mensonges intentionnels, de violations des droits de l’homme et de violations du règlement de l’AIEA (Staff Regulations and Staff Rules) qui caractérise cette histoire, et les autres cas de corruption et de népotisme mentionnés ici ne sont pas du tout des cas uniques. Cette histoire est aussi en partie ou complètement [dépendant de jusqu’à quel stade du procès, durant des années et expliqué dans cette histoire, le fonctionnaire concerné est arrivé (a enduré)] l’histoire de beaucoup de fonctionnaires de l’AIEA qui n’ont pas eu la possibilité, ou le courage, ou même la force de la raconter publiquement. 4. Enfin, cette histoire dévoile un système ingénieux reposant sur l’oppression et l’intimidation appliqué par la direction de l’AIEA depuis de nombreuses années pour cacher leurs erreurs et manigances corrompues et criminelles. En plus, du fait que la plupart des problèmes au sein de l'Organisation sont créés par la direction de l'AIEA elle-même, en raison de leur manque de qualifications pour leurs postes, la direction de l'AIEA est également la source de la plupart de la corruption grâce à son pouvoir absolu. Leur plus grand intérêt est donc de cacher à tout prix les problèmes et la corruption qu'ils produisent eux-mêmes. Normalement, dans une telle organisation la direction devrait établir des procédures (comme celles en cas de plaintes pour acte d’indiscipline) et directives (comme celles pour les dénonciateurs) pour résoudre les problèmes et pour lutter contre la corruption. À l'AIEA toutefois, la direction a établi de telles procédures et directives, mais avec pour seul objectif d'identifier les rapporteurs (des problèmes, ou d’actes d’indiscipline) et les dénonciateurs pour les réduire au silence et / ou pour les attaquer [par exemple, en les accusant de n’importe quoi, même sans aucune preuve (cas dans lequel la direction de l'AIEA utilise le terme « fondé ») et en les conduisant de force dans un procès kafkaïen (sans fin), duquel les (dorénavant) accusés n’ont qu’un seul moyen pour s’en sortir : l'abandon du cas !] si c’est nécessaire (au cas où ils résistent), sans laisser aucune trace (ce qui signifie ici sans que personne ne le sache) grâce à leur instrument le plus important, la confidentialité. La direction de l'AIEA a même renforcé ces procédures avec l'implémentation du « Rapport d'évaluation inverse » (« Reverse Appraisal Report ») par lequel un fonctionnaire « peut » évaluer les « compétences et les qualities » de ses supérieurs hiérarchiques directs. Avant, seuls les superviseurs pouvaient évaluer la performance de leur personnel à travers les « rapports d'examen de performance ». Mais encore une fois ici, au lieu d'évaluer les « compétences et les qualities » des superviseurs, le seul objectif de ces « Rapports d'évaluation inverse » est le même que celui des procédures et directives mentionnées dans le présent paragraphe : L’identification des fonctionnaires se plaignant de leurs superviseurs pour les réduire au silence et / ou les attaquer. « Vous devez immédiatement supprimer cela ! » C'est ce que M Anthony Watson (un « représentant du syndicat ») ne cesse de dire aux fonctionnaires qui écrivent contre leurs superviseurs, bien qu’il n'est pas censé de savoir ce qu'ils écrivent dans ces rapports parce que ceux-ci sont « confidentiels » ! Un fonctionnaire rapportant des actes d’indiscipline ou tout autre problème, ou des cas de corruption, est perdu d’avance, indépendamment s'il a présenté des preuves valables [cas pour lequel la direction de l'AIEA a un mot magique : « non fondé » (ceci peut être vu dans de nombreux jugements du TAOIT)] ou aucune preuve valable (cas dans lequel le rapport est de toute façon « non fondé »). C'est ainsi que la direction de l'AIEA se débarrasse des rapporteurs (des problèmes, ou d’actes d’indiscipline) et des dénonciateurs et, en même temps, donne la bonne impression aux États membres qu'elle a pris des mesures pour résoudre les problèmes au sein de l’Organisation et pour lutter contre la corruption. A propos de l'auteur :5. J’ai une maîtrise en physique nucléaire de l’Université de Vienne, ai travaillé beaucoup d’années à l’AIEA ou j'ai aussi écrit ma thèse, et possède les nationalités autrichienne et mexicaine. Résumé de l’histoire :6. Cette histoire a commencé en 2003, dans la Division des services de conférences et de documents (MTCD) par (...) le Directeur de la Division, M Magnus Olafsson, et l'Assistante administrative (AA) de la Division (...). 7. Ce fait n’est pas resté inaperçu par la direction de l'AIEA et par d'autres fonctionnaires, dont la plupart ont préféré ne pas en parler. Certains de ces fonctionnaires cependant, n'ont pas hésité à en profiter. Ce fut notamment le cas de M Raymond Nader, qui, en faisant savoir à la direction de l'AIEA qu'il le savait (et très probablement en avait même des preuves), a réussi à avoir une promotion de grade G-5 au grade G-6. 8. Mais ce n’est seulement que quelques mois après sa première promotion, que M Raymond Nader voulait avoir aussitôt une autre promotion, cette fois-ci passé du grade G-6 au grade P-3, que j'ai été impliqué dans l'affaire, puisque M Raymond Nader n'avait pas les qualifications requises pour cette deuxième promotion. M Magnus Olafsson et Mme X, fonctionnaires chargés du déroulement de ces promotions, ont simplement pensé qu'ils pourraient utiliser mes qualifications pour la deuxième promotion de M Raymond Nader, qui à son tour, permettrait la promotion de son superviseur direct (Mme Corinne Foote) passant du grade P-4 au grade P-5. Ainsi, en me transférant à la Section des services de conférence, M Raymond Nader « aurait coordonné mon travail », et en même temps mon travail complet qui serait resté dans le Service des publications aurait permis la promotion de M Markus Lané passant du grade G-5 au grade G-6. À la fin, grâce à mes qualifications, ces trois fonctionnaires auraient reçu des promotions, sauf moi. Il convient de noter ce qu’Indira Gandhi a dit à cet égard : « Il y a deux genres de personnes, ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit. Tentez d'être du premier groupe. Il y a moins de compétition. » |
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9. La raison de ces promotions prévues était clairement (...) Mme X et M Magnus Olafsson (...) et sa promotion, passant du grade G-6 au grade P-3, et le fait que M Raymond Nader en était au courant. C'est le point principal de l'histoire que la direction de l'AIEA a essayé de cacher par tous les moyens, car il révèle que (pas seulement) des faveurs (...) sont utilisées à l'AIEA pour obtenir des promotions, des contrats et des prolongations de ceux-ci. |
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10. Mais c’était lorsque Mme Naomi Bichler-Bell a informé M Verasak Liengsririwat (ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration) que j'ai été au courant de la raison mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus (sur laquelle elle aurait dit en 2005 ou 2006 : « Tout ce que José a dit est vrai ! ») que la direction de l'AIEA a organisé une série de provocations et intimidations pendant plusieurs mois avec l'objectif évident de se débarrasser de moi [pour eux, c’était plus facile de se débarrasser de moi seulement (voir le paragraphe 1 de l'appendice 150) que de se débarrasser de tous les fonctionnaires entretemps impliqués dans l'affaire, mais prêts à « coopérer » (au sens ici de garder le silence à ce sujet)]. Pour la direction de l'AIEA, il était devenu extrêmement important que je n'imite pas M Raymond Nader (...). |
Mme Lisa Lorraine Villard “AmCit”! La représentante du Syndicat ! Sa tâche consiste à dénoncer (= trahir) les fonctionnaires qu’« elle représente » ! Pour son excellente performance à faire ce travail, elle a reçu une promotion du grade G-5 au grade P-2! |
11. Et ce fut Mme Lisa Lorraine Villard (représentante auprès du Syndicat) qui, en informant la direction de l'AIEA que j'avais donné tout mon argent à ma partenaire (d'où elle a déduit que j'allais tuer ma partenaire la première, puis tous ceux dans le groupe et enfin moi-même), a déclenché ma suspension en décembre 2004 (voir le paragraphe 5 A de l'appendice 150), parce que le DDG-MT a eu peur et a ordonné de renforcer les provocations et intimidations contre moi. Comme il n’y a pas eu la réaction attendue de ma part à ces provocations et intimidations, le DDG-MT a ordonné que plusieurs fonctionnaires (« des fonctionnaires paralysés par la peur de déplaire, par la crainte de perdre leurs places ») écrivent des rapports par courriel (paragraphes 110, 50, 145, 146, 147, 148 et 32) sur des « incidents désagréables et intimidants… des menaces » « paraît-il » de ma part, qu’il a utilisés pour justifier sa décision immédiate (avant que peut-être je fasse quelque chose qui puisse compromettre son propre poste) de cette suspension. À part d’être en elle-même une énorme provocation, l'intention claire de cette suspension était de me forcer à « coopérer » (au sens ici de garder le silence à ce sujet et d’accepter leur compromis). 12. En violation du règlement (« Staff Regulations and Staff Rules ») de l’AIEA, la respective investigation interne a était initiée après ma suspension et a duré cinq mois au lieu de trois ! 13. Malgré le fait que la direction de l’AIEA a réussi en partie à manipuler le rapport final de l’investigation qui a était achevé en mai 2005, cela n’a pas pu empêcher ces résultats, indiquant essentiellement qu'« Après avoir examiné les faits de l'affaire, l'OIOS [Office of Internal Oversight |
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Services (Bureau des services de contrôle interne)] ne pouvait pas établir le bien-fondé de la 'preuve crédible' de l'Agence supportant ma suspension immédiate (paragraphe f, page 43 de l'appendice 4) », parce que les auteurs de ce rapport (qui d’ailleurs ne sont plus à l’AIEA) ont menacé d’aller à la presse au cas où ces résultats seraient changés. C'est la raison pour laquelle les auteurs de ce rapport ont dû quitter l'AIEA. Les résultats de cette investigation ont également fourni des preuves contre les fonctionnaires impliqués dans l'affaire, Mme X, M Magnus Olafsson [ancien Directeur de la Division de Services des Conférences et des Documents (DIR-MTCD)] et M Raymond Nader, assez embarrassantes pour la direction de l’AIEA. 14. Le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei : Selon les résultats du rapport final de l’investigation, qui a duré cinq mois, l'ancien Directeur général a fait une très grave erreur parce que cette suspension n'aurait dû jamais avoir lieu, mais au lieu de reconnaître son erreur et d'arrêter la suspension, pour ne pas perdre la face, la réaction de M Mohamed ElBaradei à cette situation embarrassante a été simplement d’ignorer ces résultats et de maintenir la suspension. Cela s'est passé en 2005, l'année où M Mohamed ElBaradei cherchait à obtenir l'extension de son contrat pour un autre mandat de quatre ans et a été confronté aux efforts déployés par les gouvernements américains et israéliens à l'évincer. C'est la raison pour laquelle l'ancien Directeur général, en abusant de la confidentialité de l'AIEA et de son pouvoir, a osé faire deux décisions contradictoires sur la même question et en même temps :
[Remarque à « il y avait... », Appendices 15, 14 et 16]. M Mohamed ElBaradei a répété ce mensonge fondamental et intentionnel, la source de plus de cent autres mensonges par plusieurs autres fonctionnaires, parmi lesquels de la Commission paritaire de recours [Joint Appeals Board (JAB)], mais surtout provenant du Bureau des affaires juridiques [Office of Legal Affairs (OLA)], plusieurs fois par écrit à ces deux (entretemps anciens) fonctionnaires, peu de temps avant d'avoir reçu le Prix Nobel de la Paix en 2005. Avec ce mensonge fondamental et intentionnel, l'ancien Directeur général a décidé que je sois suspendu (car « M Magnus Olafsson avait déposé une plainte interne avec des preuves contre moi ») et que M Magnus Olafsson reçoit une « Lettre d'avertissement » [car « il avait déposé une plainte interne sans preuves contre moi » (par le présent acte reconnaissant les résultats du rapport final de l'investigation mentionnés au paragraphe 13 ci-dessus)]. C'est pour cette raison que ces deux fonctionnaires ont déposé des plaintes auprès du Tribunal administratif (TAOIT) de l’Organisation internationale du travail (OIT) contre l'AIEA et, car les verdicts de ce Tribunal sont publiés dans l’internet, la preuve flagrante de ce mensonge fondamental et intentionnel est apparu à la lumière quand le verdict du TAOIT sur la plainte de M Magnus Olafsson (jugement no. 2752, paragraphe C) a été publié le 9 juillet 2008.
15. La continuation de la suspension a donné à la direction de l’AIEA neuf mois de temps en plus pour trouver (ça veut dire, pour inventer) « la soi-disante 'preuve crédible' (la deuxième, à être) utilisée par l'Agence pour justifier ma suspension immédiate » [c'est ainsi que la direction de l'AIEA a décidé que « ...le Bureau des services de contrôle interne (Office of Internal Oversight Services)... a conclu que l’abus verbal (auprès de Mme Corinne Foote) a eu lieu et cette conclusion est ainsi preuve crédible d'inconduite. » (Paragraphe 54, page 14 de l'appendice 51)], et avec elle, me forcer à arriver à un compromis avec eux, qui serait surtout oralement (pour éviter toute preuve) et, naturellement, dans l’esprit de la direction de l’AIEA et qui se serait traduit ainsi : fin de la suspension si j’oublie la raison mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus et la suspension illégale (par laquelle ma dignité et ma bonne réputation ont été complètement détruites) et si je suis prêt à pardonner à la direction de l’AIEA pour cela. De tels compromis oraux sont imposés par la direction de l’AIEA à un fonctionnaire au cours d'une réunion dans laquelle ce fonctionnaire se retrouve seul assis devant quatre ou cinq d’autres fonctionnaires (et leurs signatures !) envoyés par la direction de l'AIEA [au début le Bureau des services de contrôle interne (OIOS), après les deux pseudo-tribunaux de l’AIEA : la Commission paritaire de recours (JAB) et la Commission paritaire disciplinaire (JDB)]. Cette constellation assure qu’un compromis oral est atteint par tous les moyens [exactement comme les méthodes de la CIA: ils font une proposition verbale, si on l'accepte, on est bien récompensé, si on la refuse, on est détruit : ce qui signifie à l’AIEA que si le fonctionnaire n'est pas d'accord avec le compromis proposé par la direction de l'AIEA (et à sa convenance, bien sûr), il est intimidé, menacé et finalement provoqué et faussement accusé (de n’importe quoi !). Voir la page 4 du fichier documentant cette histoire en détail]. Dans mon cas, déjà en Novembre 2004, Mme Elizabeth Delgado [du bureau de M David Barclay Waller (qui, apparemment, est allée voir Mme X à l’hôpital en été 2006, quand la fille de Mme X, y, est née)] m'a appelé chez moi pour me prévenir de ne pas aller à une telle réunion. Elle m’a également prévenu de ne pas être dans le bureau quand personne d'autre n’est là, c'est-à-dire trop tôt et trop tard au cours de jours ouvrables, et pendant les week-ends et jours fériés. C’est pour cela, et après l'expérience du mensonge fondamental et intentionnel mentionné au paragraphe 14 ci-dessus, que pour moi, il était clair qu’aucun compromis n’était possible avec la direction de l’AIEA. 16. De plus, la direction de l’AIEA a même trouvé une nouvelle 'preuve crédible' (la troisième !) qu’elle a utilisée cette fois-ci pour mon renvoi sans préavis le 3 mars 2006, 28 jours avant la fin de mon contrat (la raison "cachée" étant mon refus à tout compromis) : les trois phrases suivantes (...) écrites dans ma déclaration du 28 janvier 2005 (page 11 de l’appendice 24), un mois et demi après la suspension, qui ont été reformulées par la direction de l’AIEA à leur commodité (tout en haut de la page 11 de l’appendice 69) :
17. La direction de l'AIEA savait sur (...) M Magnus Olafsson et que M Raymond Nader (...). Et il en suit que la direction de l'AIEA a fait avec cette vérité :
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18. Les deux procès auprès du Tribunal administratif (TAOIT) de l’Organisation internationale du travail (OIT) : La direction de l’AIEA a acheté non seulement mon avocat, M Jean-Didier Sicault (Professeur adjoint de droit de la fonction publique internationale des Universités Paris I et Paris II, Avocat à la Cour d'appel de Paris), mais aussi le TAOIT, puisque les deux ont fait avec la direction de l’AIEA. Les faits suivants le prouvent :
C’était à s’y attendre, puisque le TAOIT n’est ni indépendant, ni impartial, ce qui est en violation de l’article 10 (voir la page 81 du fichier documentant cette histoire en détail) de la Déclaration universelle des droits de l’homme (« ...le Tribunal comme ' tampon ' protecteur des administrateurs effrénés agissant en toute impunité derrière l'immunité fonctionnelle accordée aux organisations internationales »!). Le TAOIT fait partie de l’OIT, organisation contre laquelle il juge aussi et l’OIT elle-même est tout comme l’AIEA une organisation au sein du système des Nations Unies. 19. Ainsi, je me retrouve, après une suspension invraisemblable d’une durée de quatorze mois et demi, depuis le 3 mars 2006, sans travail et sans aucune possibilité d’en trouver un. C’est la direction de l’AIEA, qui m’a intentionnellement mis dans cette situation pour me forcer à leur demander de m’aider à m’en sortir, c’est-à-dire, à faire un compromis avec eux. Toutefois, dans les circonstances décrites ici et pour les raisons mentionnées au paragraphe 15 ci-dessus, un tel compromis n'est pas possible avec la direction de l’AIEA. Et le plus important d’un pareil compromis est de signer leur « Confidentiality Undertaking » (Engagement de confidentialité), ce qui m’interdirait de raconter l’histoire à quiconque, mais leur permettrait de continuer paisiblement tout en restant impunis (protégés par l’immunité fonctionnelle accordée aux organisations internationales) leurs manigances corrompues et criminelles et à faire à d’autres fonctionnaires la même chose qu’ils m’ont faite à moi et à d’autres fonctionnaires auparavant et depuis de nombreuses années. 20. Mais ce n’était pas suffisant pour la direction de l’AIEA de me mettre dans cette situation. Peu de temps après avoir publié ce site web en Septembre 2007, ils ont même cherché à m'emprisonner. À cet effet, ils ont envoyé (deux fois!) Mme Cristina Vilaplana Milla à déposer une plainte auprès de la police autrichienne contre moi. L'objectif de cette plainte était: d'abord et avant tout, d’éviter que je découvre la preuve mentionnée au paragraphe 17 ci-dessus de (...) M Magnus Olafsson, parce que cette preuve annule le deuxième verdict du TAOIT (appendice 83) mentionné au paragraphe 18 ci-dessus ; deuxième, de détruire ce site web ; et, troisième, d’éviter à tout prix que le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei mentionné au paragraphe 14 ci-dessus soit connu au public. 21. Comme la plainte déposée auprès de la police autrichienne n’a pas fonctionné, alors la probabilité de que je découvre la preuve de (...) M Magnus Olafsson était grande et réelle parce que j'étais libre. C'est pourquoi les deux devraient quitter l'AIEA au plus vite, mais sans être renvoyés (...). Par conséquent, M David Barclay Waller a organisé rapidement la position de M Magnus Olafsson (comme à l'AIEA, à nouveau sans compétition) en tant que Directeur (grade D-2) de la Division des conférences et des publications de l'ONU, commencée en été 2008, tandis que Mme X devrait encore être formée (!!) au Service des publications de l'AIEA en tant que chef de l'unité de production (poste pour lequel il n'y a pas eu de compétition). Il convient de rappeler ici que, à l'AIEA, c’était Mme X elle-même, qui en 2002, a créé son propre poste P-3 en tant que chef de l’Unité de planification de conférences et d’appui à la coordination [Section des services de conférences (CSS), Division des services de conférences et de documents (MTCD)] et que même s'il y a eu compétition pour ce poste, cette compétition était simulée, parce que la décision sur sa sélection avait été prise bien avant que l’annonce de la vacance avait été elle-même écrite. L’histoire détaillée :22. J’ai écrit cette histoire en détail et en anglais (puisque toutes les preuves sont en anglais) dans le fichier électronique suivant contenant également 179 appendices, qui constituent les preuves. Mais le plus important de l’histoire est résumé dans les premières 81 pages :
Ci-après, la liste d’ajouts à ce dossier depuis sa publication, le 3 septembre 2007 :
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| Jose Martinez Rico | Vienne, Autriche |