Publié : le 8 septembre 2007 Dernière révision : le 21 mai 2013
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  « Les Etats-Unis vont utiliser des armes nucléaires contre des États qui ont violé ou renoncé au TNP » (Barack Obama) - C'est le travail de l'AIEA de dénoncer ces états !

« Je ne renoncerai pas à l'arme nucléaire ‘ garante de la sécurité ‘ de la France » (Nicolas Sarkozy)

L'AIEA, l'OMS et TEPCO devraient être des cas pour les tribunaux pénaux internationaux

Vaste corruption à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)

Une organisation dans laquelle le mensonge est la règle plutôt que l'exception

Une histoire de
Comment l'AIEA est secrètement « prise en otage » par une fonctionnaire de grade inférieur

Et, une histoire de
Mobbing systématique à l'AIEA

« Une organisation feinte qui dépend de l'industrie nucléaire et ne peut donc pas fonctionner correctement. »
(Iouli Andreev, citoyen russe spécialiste des accidents nucléaires) - WikiLeaks confirme l‘affirmation de M Andreev !

Atomes pour la paix
= imposant la paix (non-existante) avec des armes nucléaires !

C’est sur quoi l’AIEA repose

Une journée typique de travail d’un fonctionnaire moyen de l'AIEA

 

  Les dépêches diplomatiques « secrètes/confidentielles » de la Mission des États-Unis à Vienne publiées par WikiLeaks confirment plusieurs affirmations faites dans cette page, en particulier celles concernant M Yukiya Amano. Lisez le résumé respectif ici !  

 
  • Titres
  • Introduction
  • A propos de l'auteur
  • Résumé de l’histoire
  • L’histoire détaillée
  • Le dossier de l’histoire
  • Liste d’ajouts au dossier de l’histoire depuis sa publication, le 3 septembre 2007 :
  • Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA
  • La direction de l’AIEA
  • Le Directeur de la Division des ressources humaines
  • Le Conseil du syndicat
  • Le témoin
  • Plainte déposée auprès de la police autrichienne
  • Plainte déposée auprès du Tribunal du commerce
  • La Section de Sécurité et de la Sûreté des Nations Unies (SSSNU)
  • Le Gouvernement autrichien
  • Le Gouvernement mexicain
  • Le Parlement Européen
  • Le Médiateur autrichien
  • Le Comité Nobel norvégien
  • Autres ajouts
  • Autres documents et sites web intéressants
  • Contactez-moi
  • M Yukiya Amano
    M Yukiya Amano
    Une personne sans dignité ! Il n’évite pas d’utiliser la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki comme « bonne » raison pour sa nomination comme DG et sait parfaitement que ce sont les responsables de cette tragédie qui décident à l'AIEA !

    « ...fermement au coté des États-Unis dans toutes les grandes décisions stratégiques, des décisions du personnel au plus haut niveau jusqu’à la manière d’agir avec le présumé programme d'armes nucléaires de l'Iran. » (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009, WikiLeaks).

    Le DG malchanceux ! Dès le début comme DG c'était WikiLeaks, peu de temps après c'était Fukushima !

    Une histoire vraie, qui explique en détail la nature et le modus operandi de l'Organisation, et qui prouve amplement que les deux affirmations suivantes de M John Bolton, ancien ambassadeur américain aux Nations Unies (qui, comme M Colin L. Powell et aussi après Mme Condoleezza Rice, anciens secrétaires d'Etat américain, avaient déjà voulu depuis 2004 écarter M Mohamed ElBaradei), sont valables aussi pour l'AIEA:
  • « Nous trouvons une organisation profondément troublée par une mauvaise gestion, par le sexe, par la corruption et par un manque croissant de confiance dans sa capacité de remplir les tâches qui leur sont données. »
  • « Il ne ferait aucune ‘ petite différence ’ pour les Nations Unies s'ils perdaient les dix (deux pour l'AIEA) plus hauts de leur 39 étages (28 pour l'AIEA) de leur siège. »
  • M David Barclay Waller
    M David Barclay Waller
    Le « play-boy » de l'AIEA et son problème no. 1 ! En installant M ElBaradei comme DG, il a assuré tant les renouvellements de son contrat jusqu'à 18 ans maintenant, comme le pouvoir absolu à l'AIEA ! D'après les faits, qu’à l'AIEA il y a des espions de plusieurs pays dans des postes de haut niveau, qu'il est le premier fonctionnaire des États-Unis à l'AIEA, et qu'il est là depuis si longtemps, il est très probable qu'il soit aussi un espion (de la CIA ?) : « Il donne des renseignements sur des entrains à l'Agence... » = violation de la confidentialité ! (WikiLeaks). Selon certaines sources, il aurait dû déjà quitter l’AIEA à la fin de 2010, mais il a réussi à avoir une autre prolongation de son contrat d’un an, parce qu'« il aurait été au chômage à son retour aux Etats-Unis ! »
    M Mohamed ElBaradei
    M Mohamed ElBaradei
    Un menteur bien connu !
    Installé comme Directeur général par M David Barclay Waller, il est resté sa marionnette tous les douze ans de son service. Incapable de diriger l’AIEA avec seulement 2,400 fonctionnaires, il veut maintenant devenir le Président de l’Egypte, un pays avec plus de 80 millions d'habitants ! À la retraite depuis le 1er décembre 2009, n'a rien fait contre le régime de Moubarak. Au contraire, puisqu’il doit sa carrière splendide à M Hosni Moubarak, d'abord dans le service diplomatique de M Moubarak, puis grâce à M Moubarak, a pu joindre l'AIEA en 1984 et devenir son Directeur général en 1997. Maintenant utilise son (imméritée) Prix Nobel de la Paix pour voler la révolution égyptienne !
     

      M Mohamed ElBaradei a reçu dans le dos une pierre lancée de la foule quand il est apparu dans un bureau de vote du Caire. « Nous ne voulons pas de toi » et « nous ne voulons pas un agent américain », ils ont crié et jeté des pierres, des chaussures et de l'eau contre lui. Sa voiture a également reçue des pierres.  

      Le Prix Nobel de la Paix pour 2005 Le Prix Nobel de la Paix pour 2005

    Il est connu que le Prix Nobel de la Paix pour 2005 a été décerné conjointement à M Mohamed ElBaradei, Directeur général de l'AIEA, et à l'Organisation elle-même, y compris ici tous les autres fonctionnaires. Le prix consistait en une médaille, un diplôme personnel et un prix en argent. La remise en argent de ce prix a ensuite été partagée en deux, entre M Mohamed ElBaradei et tous les autres fonctionnaires. M Mohamed ElBaradei, a reçu sa médaille, son diplôme personnel, et sa moitié du prix en argent, ce qui est quelque chose de plus d'un demi-million d'euros. Tous les autres fonctionnaires ont reçu seulement ce certificat « sans valeur » délivré par l'AIEA. La question est alors soulevée ici, qu’est-ce qui est arrivé à la moitié du prix en argent appartenant aux autres fonctionnaires ? Chaque fonctionnaire aurait dû recevoir quelque 250 euros qu’ils n'ont pas reçus ! L'AIEA affirme que le Conseil des gouverneurs avait décidé de créer un fonds spécial appelé le « Fonds Nobel de l'AIEA pour le cancer et la nutrition » avec la part du prix en argent de l'Organisation, et que M Mohamed ElBaradei avait dit qu'il ferait mettre sa part du prix en argent aux fins de bienfaisance. Il reste à voir si tout cela est vrai.

    US, Australia schemed against IAEA (former) chief (Mr Mohamed ElBaradei): "Carlson [Australian Safeguards and Nonproliferation Office (ASNO) Director General John Carlson] commented that ElBaradei was a very bad manager and morale throughout the IAEA staff was 'appalling.'" "Although he acknowledged that the personnel in the DG's office were very loyal to him, Carlson claimed no one below them was. He related that both Deputy DG Pierre Goldschmidt and Technical Safeguards specialist Ollie Heinonen had complained to him about ElBaradei's poor management practices." (Dépêche diplomatique confidentielle du 18 février 2005, WikiLeaks).

     

      D'intérêt pour les fonctionnaires de l'AIEA : Affirmation no. 1 : C’est uniquement de ceci dont il s’agit à l’AIEA : seuls ces États (et aucun autre) ont le droit d’avoir (et de garder) des armes nucléaires (c'est la seule vérité de l'Organisation) :

     
     
  • Le TAOIT
  • La « Politique de rotation » de l'AIEA
  • L’« évaluation inverse » (« Reverse Appraisal »)
  • Les « TAs » [fonctionnaires aux contrats « temporaires » (« Temporary Assistance »)]
  • Les « entretiens de sortie » (« exit
    interviews »)
  • L’économat (magasin de l‘AIEA exonéré d’impôts)
  • Les États-Unis
    Les États-Unis
    Le Royaume-Uni
    Le Royaume-Uni
    La France
    La France
    La Fédération de Russie
    La Fédération de Russie
     

        La Chine
    La Chine
    L'Israël
    L'Israël
    L'Inde
    L'Inde
    Le Pakistan
    Le Pakistan
     
     

    En fait, en faisant exploser ses bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en 1945, les États-Unis ont ouvert la boîte de Pandore, qu’ils tentent désespérément et en vain de fermer depuis. Les États-Unis ont bien compris ce fait en 1949, lorsque l'Union soviétique a développé sa première arme atomique. Par conséquent, les États-Unis ont proposé la création de l'AIEA en 1957, avec laquelle ils ont espéré d'être en capacité de fermer la boîte de Pandore (= d'arrêter la prolifération des armes nucléaires) qu'ils avaient eux-mêmes ouvert. Cela signifie que l’AIEA représente l'aveu implicite des États-Unis d'avoir commis une grave erreur, qu’ils essaient de corriger avec cette organisation.

    Voilà les preuves de celui-ci (de l'affirmation no. 1) :
    • « Les Etats-Unis vont utiliser des armes nucléaires contre des États qui ont violé ou renoncé au TNP » (Barack Obama);
    • « Je ne renoncerai pas à l'arme nucléaire ‘ garante de la sécurité ‘ de la France » (Nicolas Sarkozy);
    • « 19. French Charge Philippe Merlin discouraged STAFFDEL from expecting diplomatic gains, say in the NPT review, through greater generosity on IAEA peaceful use programs. ‘TC (Cooperation technique) is the price we pay,’ he said, for developing countries’ acquiescence toward the safeguards regime, the thing we really want... UK Ambassador... added that the UK Government ‘doesn’t give two hoots’ about TC, given the small funding level (from the UK Energy Ministry) in comparison to Britain’s official development assistance. TC (Cooperation technique) was, also in the UK view, the price we pay for the IAEA we want. » (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009. WikiLeaks).
    • « 3. ...the DDG/Safeguards position is the most important at the IAEA to achieving high-priority U.S. national security objectives related to Iran, DPRK, Syria, and the generally rigorous application of IAEA safeguards globally. » (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009, WikiLeaks).

    Israël, selon M Mohamed ElBaradei, le problème no. 1 dans le Moyen-Orient (il est déjà assez mauvais, que les États-Unis, qui ont provoqués le conflit du Moyen-Orient, sont aussi les médiateurs dans ce conflit ! Pire encore est que les Arabes, c'est-à-dire les victimes dans ce conflit, reconnaissent aux États-Unis ce rôle de médiateur !) ! Il est bien connu que l'armée israélienne est en grande partie financée par les États-Unis. Par conséquent, il ne serait pas surprenant si l'on sait que ce sont les Etats-Unis qui ont fourni l’Israël avec ses armes nucléaires, ou autrement l’aidé à les acquérir, ainsi favorisant la prolifération, qu’ils sont prêtent à combattre avec les mêmes armes! Cela pourrait être la raison pour laquelle les États-Unis à cet égard chaque année systématiquement refusent avec leur veto chaque « Résolution » contre Israël au Conseil de sécurité de l'ONU autant qu’à l’AIEA. M Yukiya Amano est bien conscient de cela et du fait qu'Israël n'a pas signé le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et que, par conséquent, l'AIEA n'a pas le droit d'enquêter sur « les capacités nucléaires d'Israël » ! Néanmoins, comme si le gouvernement israélien allait l'écouter et en gaspillant l'argent de l'AIEA, il s'est rendu en Israël en août 2010 (où il n'a même pas été reçu par le Premier ministre !) pour demander des informations sur son programme nucléaire et de signer le TNP, ce que bien sûr, Israël a refusé ! Ceci, et sa récente déclaration qu'il a (seulement) deux inspecteurs des garanties bien qualifiés [(sur environ 150), mais au cas où il aurait raison sur ce point-là, alors ceci confirmerait le point C ci-dessous], soulèvent de sérieuses questions au sujet de son degré d'intelligence [dans une telle position, de toute façon peu importe si ce degré était faible, parce que personne ne le saurait, car il est protégé par : ses conseillers, à condition qu'ils soient assez intelligents et qu'il les écoute; la confidentialité de l'AIEA, et son pouvoir sur les nominations (aucun de ses employés oserait le dire)] ! Peut-être c'est celle-ci la raison pour laquelle il a été élu DG seulement à la cinquième ou sixième ronde de vote et avec une différence de seulement un où deux votes ! Dans ces conditions-là, il est clair qu'il a dû accepter de longues listes de concessions de la part de plusieurs États Membres, en particulier des États-Unis... juste le genre de personnes que les États-Unis semblent aimer avoir dans ces positions-là, car ils peuvent facilement les manipuler ! Affirmation no. 5 : Et, il est bien connu que l'État Membre le plus intéressé dans son élection en tant que DG a été les États-Unis. Et voici que la première chose que M Yukiya Amano fait en tant que DG est ce que les États-Unis font sans relâche déjà depuis des années : Attaquer la République Islamique d'Iran sans aucune raison (car seul par soupçon !) !

     
     
    Tout le reste à l'AIEA est soit :
    • sans pertinence, comme beaucoup de projets de l'AIEA, dans certains desquels j'ai travaillé (par exemple, le problème Y2K, qui a coûté plus de 100 millions $, ou les projets des données nucléaires, parce que les mêmes sont mieux réalisées dans des centres de recherche et dans des universités) ; soit
    • sans sens, comme la Conférence générale annuelle d'une semaine, le plus grand spectacle de l'AIEA, puisque toutes les décisions sont prises par les cinq membres permanents du Conseil des gouverneurs de l'AIEA (les seuls ayant le droit de veto), avant que cette conférence a lieu, qui est la raison pour laquelle la salle principale de cette conférence est bien fréquentée uniquement le premier jour (les autres quatre jours on peut voir les délégués lire leurs déclarations dans une salle principale presque vide, parce que les participants sont en ville faire des achats, visiter les endroits touristiques, ou dans les restaurants , cafés et bars); soit
    • faux, Comme le but de l'Organisation, qui est officiellement de « promouvoir les utilisations pacifiques de l'énergie atomique ». Mais en réalité c’est de dénoncer les États « qui ont violé ou renoncé au TNP », ce qui pour les États-Unis et le Royaume-Uni signifie, comme le Conseil de sécurité de l'ONU, seulement un instrument pour justifier leurs guerres ; ou
    • pas vrai, comme beaucoup des données publiées dans les rapports de l'AIEA sur l'accident de Tchernobyl (minimiser une véritable catastrophe !). Et en effet, selon le rapport de l'AIEA sur Fukushima, le gouvernement japonais et TEPCO ont fait juste la chose correcte après l'accident (« gestion de crise ‘ exemplaire ‘ ») ! C'est avant l'accident qu'ils n'ont pas agit correctement !

    L’Agence japonaise de sûreté nucléaire et industrielle (NISA) a rehaussé le niveau de gravité de l'accident à Fukushima à sept, ce qui signifie que cet accident est aussi grave que celui de Tchernobyl ! Avec cela, NISA contredit M Yukiya Amano, qui a déclaré qu'il était très peu probable que l'accident à Fukushima devient comme celui de Tchernobyl.

    L'affirmation de M Amano que « l'accident à Fukushima n’a pas eu lieu à cause d’une erreur humaine » est complètement fausse ! En effet, même le gouvernement de son propre pays le contredit comme suit : les résultats d'une enquête ordonnée par le gouvernement japonais ont révélé en juillet 2012 que « cet accident était évitable », et était donc « une catastrophe d'origine humaine » !

    La première erreur humaine a été de construire ces centrales nucléaires dans une zone sismique. La deuxième erreur humaine a été de construire ces centrales nucléaires sûres pour des tremblements de terre de magnitude de 7 à l’échelle de Richter. Mais il est bien connu que la force de ce séisme était de magnitude 9... avec le tsunami résultant, ce qui nous amena à la troisième erreur humaine qui a été de construire ces centrales nucléaires directement à la côte !

    Comme elle l'a fait avec l'accident de Tchernobyl, l'AIEA a aussi fait avec les accidents dans les réacteurs nucléaires de Fukushima et Onagawa : minimiser des véritables catastrophes et produire des rapports pleins de mensonges !

    Et, comme cette histoire le démontre, il semble que tous les rapports de l'AIEA sont pleins de mensonges ! Cela inclut le « Budget », les « Comptes » et le « Rapport annuel », que l'AIEA publie chaque année pour prétendre la transparence. Mais, comme le personnel de la Division du budget et des finances fait, je sais que tous ces chiffres sont « adaptés » avant d'être publiés. Ce fait est également confirmé par les points 4 et 9 de l’encadré du texte ci-dessous :

     
     

    « Une organisation feinte qui dépend de l'industrie nucléaire et ne peut donc pas fonctionner correctement. »
    Iouli Andreev, citoyen russe spécialiste des accidents nucléaires

    Les extraits suivants de la dépêche diplomatique confidentielle de la Mission des États-Unis à Vienne du 1er décembre 2009 publiée par WikiLeaks confirment l‘affirmation de M Andreev !

  • "2. ...The French already have undue influence over the Safety Department and often front for Areva,s interests.";
  • "10. ...France, which already has a strong and unhealthy influence in the Department of Safety and Security.";
  • "10. ...The French currently hold several key positions in the safety area, including one of the two D-1 positions directly reporting to the DDG, and there is a French representative in almost every section of the safety department.";
  • "10. ...Many IAEA staff (both U.S. citizens and non-U.S. citizens) have complained to Msnoffs about the internal politics played by the French management (favoring French staff, giving French staff more opportunities, influencing results and documents to favor French industry, etc.).";
  • "10. ...One prominent example of this is the undue influence of Andre LaCoste, head of the French Regulatory Body, ASN. LaCoste is the Chairman of almost every important IAEA-sponsored conference, workshop, and committee in the safety field.";
  • "10. ...LaCoste has used these positions to influence the results of IAEA activities with a very blatant French bias. This is coupled with the strong presence at the IAEA of AREVA, the French government,s reactor designer and vendor.";
  • "10. ...Because AREVA is government-owned, AREVA representatives are allowed to participate in IAEA meetings as French government representatives, and often do, giving AREVA tremendous influence over the activities of IAEA...";
  • "10. ...Lacoste,s role is unhealthy because no one Member State should have so much influence over the safety program, and because it is unfair to other reactor vendors (or uranium mining, conversion, enrichment or fuel manufacturing companies) that are privately owned, including those from the U.S.";
  • "12. ...There are many other examples of French influence on safety documents and IAEA forums to benefit French interests and promote AREVA, or French IAEA staff discouraging Member States from considering other countries, reactor designs.";
  • "12. ...If the French manage to obtain Taniguchi's position, Mission is concerned that the entire Department of Safety and Security may ultimately be indistinguishable from another arm of AREVA.";
  •  

     

    En appliquant strictement sa célèbre « meilleur pratique » de « faire une liste de ses amis et de ses ennemis », en installant des « AmCits » (citoyens des États-Unis) et des étrangers amicaux aux États-Unis au sein de l'AIEA, les États-Unis assurent leur influence dans les opérations de l'AIEA

    Avec la « Directive nationale d’approvisionnement Humint » [= « Human Intelligence » (espionnage) = collection de renseignements par le biais de contacts interpersonnels], la secrétaire d'Etat américain, Mme Hillary Clinton, demande aux ambassades des États-Unis d’espionner le personnel de l’ONU ! (Dépêche diplomatique secrète du 31 juillet 2009).

    Extraits des dépêches diplomatiques « secrètes/confidentielles » de la Mission des États-Unis à Vienne publiées par WikiLeaks :

    "While the UN discourages its officers from discussing staffing issues with their home country representatives, most U.S. citizen staff members are willing, and even eager, to relay internal information on the hiring process and management decision-making." (Dépêche diplomatique non-classifiée du 11 décembre 2009).
    "...the position of Director, Division of Nuclear Installation Safety... This position is important to U.S. interests because the Division handles all safety documents and peer review missions for power and research reactors." (Dépêche diplomatique non-classifiée du 11 décembre 2009).
  • C’est comme cela que font les États-Unis :
  • "The US looks forward to the reign of the new head of the International Atomic Energy Agency, Yukiya Amano, while listing its friends and enemies within the IAEA system, and noting that some enemies seem to be "burrowing in". (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009);
  • Quelques uns des « AmCits » :
  • M David Barclay Waller (Les diplomates des États-Unis ne sont plus trop dommage pour entreprendre des tâches des espions ! Le cas de Mme Lisa Lorraine Villard, une autre « AmCit », indique que M David Barclay Waller a pu transmettre la première Directive nationale d’approvisionnement « Humint » a tous les « AmCits » de l’AIEA en 2004, quand celle-ci a été adressée par le Secrétariat d'Etat américain, pour que ceux-là espionnent le personnel de l’ONU !) :
  • Ceci confirme l’affirmation no. 6 :1. ...may also confront the next DG with fixed networks of collaboration that resist supervision.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009);
  • 5. Management (MT) - Incumbent David Waller, U.S., in the job since early 1993, recently reaffirmed... he wishes to remain under a new contract. As in analogous positions in the UN system, there is long tradition for the U.S. holding this job, which has potential oversight of all IAEA programs as well as management policies and budgeting. The Management DDG is the Agency's second-in-command, and Waller is usually the Acting DG when ElBaradei travels outside Vienna... The Japanese Mission tells us Japan understands the management DDG to be the "American seat"... [Ceci confirme l’affirmation no. 2, tout en haut à gauche de la page 1 sous « The Division of Human Resources (MTHR) » et indique que ma soupçon mentionné dans le paragraphe C ci-dessous peut-être vrai !] : In the latter years of the ElBaradei administration, DDG Waller has not always exercised influence over programmatic areas or staffing as the USG had hoped. On staffing, however, the history of top-floor overrides of the Agency's own recruitment process predates the current leadership.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009);
  • 16. Mission enjoys an excellent relationship with U.S. DDG Waller and counts him as an asset. He provides insight into Agency operations [Ceci confirme l’affirmation no. 3, "it is most likely that he is also a (CIA?) spy" (c'est une violation de la « IAEA Staff Regulation 1.06 »: “...They shall not communicate to any person or government any information known to them by reason of their official position...” = Violation de la confidentialité!)]... [Ceci confirme l’affirmation no. 2, tout en haut à gauche de la page 1 sous « The Division of Human Resources (MTHR) » et indique que ma soupçon mentionné dans le paragraphe C ci-dessous peut-être vrai !] : Waller has been highly successful in bringing AmCits into positions in his department, though much less so in other departments. In Management the U.S. currently holds two Director positions, one D-1 and one D-2, and five Section Head positions, with a total of 24 AmCits working in the department. The signals from both Waller and DG-designate Amano are that we may rely on Waller remaining in this function for the time being..." (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009);
  • 10. He (Amano) noted that he was comfortable working with the current American incumbent DDG...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • Ceci confirme l’affirmation no. 4 :5. ...Amano stressed his pleasure that DDG for Management David Waller had agreed to stay on in his current position. Amano described Waller as "an old friend, an effective manager and a good speaker." (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009);
  • Ceci confirme l’affirmation no. 4 :7. Amano... plans to keep DDG Management David Waller... in his current position...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009);
  • 14. ...Rautenbach's AmCit deputy, safeguards expert Laura Rockwood, is also likely to stay on.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009).
  • Quelques-uns des citoyens étrangers amicaux aux États-Unis :
  • M Yukiya Amano:
  • Ceci confirme l’affirmation no. 5 :5. Amano attributed his election to the very strong support he had received from the United States, Australia and France. While Australia was an early proponent, France was instrumental in securing the support of EU Board members with the exception of Spain. Grateful for U.S. efforts, Amano twice cited, in particular, our crucial influence on Argentina's fifth-round abstention...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • 6. Amano admitted some unease that Japan can only authoritatively identify 10 of the 12 countries that voted for Minty in the first three head-to-head ballots July 2… the two unknown countries... Japan has not been able to... identify the two "betrayals"... they suspect Malaysia and Saudi Arabia...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • Ceci confirme l’affirmation no. 5 :20. ...illustrates the very high degree of convergence between his priorities and our own agenda at the IAEA. The coming transition period provides a further window for us to shape Amano's thinking...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • Ceci confirme l’affirmation no. 5 : “...is ‘director general of all states, but in agreement with us’ (the US) (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009);
  • Ceci confirme l’affirmation no. 5 : “2. ...solidly in the U.S. court on every key strategic decision, from high-level personnel appointments to the handling of Iran's alleged nuclear weapons program. (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009);
  • 4. ...for political considerations, Amano said he would balance visits to the U.S. with trips to South Africa, Egypt and Malaysia.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 16 octobre 2009);
  • "1. The arrival of Director General Amano offers the best chance in a decade to move U.S. representation at the IAEA back up to historic levels...". (Dépêche diplomatique non-classifiée du 11 décembre 2009).
  • M Herman Nackaerts. L’informateur (IAEA Staff Regulation 1.06: “...They shall not communicate to any person or government any information known to them by reason of their official position...” = Violation de la confidentialité!). Mais M Herman Nackaerts a été promu du poste de directeur de la Division d’opérations B (Département des garanties) au poste de Directeur général adjoint, Chef du département des garanties :
  • 11. While Operations C Director Nackaerts ‘was not bad’...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • 1. ...According to Safeguards regional division director Herman Nackaerts, IAEA inspectors' first visit to the enrichment facility under construction near Qom had run predictably but without extraordinary responsiveness on Iran's part; the Secretariat was still trying to understand the motivation to build the plant as now designed. Nackaerts described the frustrating limitations of Iran's cooperation with the Agency... Nackaerts expressed appreciation...” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • 2. ...On Syria, Nackaerts said...” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • 6. IAEA Safeguards Department Operations B (AOR Mideast, South Asia, parts of Europe, the Americas, and all nuclear weapons states) Director Herman Nackaerts briefed STAFFDEL on the inspection he had led a few weeks before to the recently disclosed Fordow Fuel Enrichment Plant near Qom in Iran... Nackaerts said... he said... Nackaerts pointed out... he noted that... Nackaerts said... Nackaerts replied...” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • 7. ...Nackaerts related... Nackaerts said... Nackaerts went on... Nackaerts concluded... Nackaerts agreed, saying...” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • 8. ...Nackaerts replied... He went on that understanding the timeline of Fordow's development was hindered by Iran's practice never to involve people who really know the facts or the government's intentions in discussion with the Agency. The officials with whom inspectors meet clearly are "steered" by unseen observers, who send notes to the Iranian interlocutors during meetings. Iran recorded the meetings, he added, but did not permit the IAEA to do so. Nackaerts added...” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • 9. The Syria case, Nackaerts said... ” (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009).
  • 15. ...One significant loss will be that Kwaku Aning of Ghana, who intends to depart the IAEA at the end of 2010. Aning holds the D-2 position as Secretary of the Policy Making Organs (chief interpreters of rules of procedure and the drafters of most chair's or rapporteur's summaries). This is the only D-level position held by a G-77 country.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009). M Kwaku Aning a été promu au poste de Directeur général adjoint, Chef du département de la coopération technique !
  • Quelques-uns des ennemies :
  • 13. Tariq Rauf of Canada... Despite his usefulness on this particular issue and in routine scheduling and information exchanges, Rauf is not wholly trustworthy and is viewed as close to Russian interests. Also, he has been an unhelpful presence on Iran. Amano is aware of all this, and Rauf will be significantly weakened by the change in DG.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009);
  • Amano says he will get rid of a key agency official, Tariq Rauf, who Washington sees as troublesome.” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009);
  • 12. Amano underlined that EXPO's Tariq Rauf ‘was out’...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009)
    Il convient de noter ici que M Tariq Rauf n'est pas encore « dehors » ! Il devrait être reconnaissant à M Julian Assange, parce que paradoxalement, c’est maintenant à cause de WikiLeaks que M Yukiya Amano n'ose plus se débarrasser de lui !
  • 11. ...(Comment: Rauf's characterization was flat wrong. Mission had learned from the Safeguards Department three weeks before this meeting that India had officially "notified" two new facilities (Raps 5 and 6) under its 2008 safeguards agreement, that surveillance systems had been installed, and the facilities were under safeguards. End Comment.).“ (Dépêche diplomatique secrète du 2 décembre 2009);
  • "14. ...the Director of the Office of Legal Affairs, Johan Rautenbach... involves himself unhelpfully in Agency-internal debates over tactics in the conduct of sensitive safeguards investigations." (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009). Mr Johan Rautenbach left the IAEA!
  •  

      Pourquoi est-il important de connaître cette histoire ? Pour la simple raison que c'est votre argent qui est gaspillé, parce que :
    1. L'AIEA est financée par les contributions des États Membres de l'AIEA, c'est-à-dire, avec vos impôts, et vous avez le droit de savoir comment votre argent est dépensé ;

    2. Ni l'ancien Directeur général (ancien DG), M Mohamed ElBaradei, ni le Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration (DDG-MT), M David Barclay Waller qui, avec vos impôts, gagnent (gagnait pour l'ancien DG) beaucoup d'argent, sont (était pour l'ancien DG) qualifiés pour leurs positions. Ils n'ont aucune formation technique (par exemple, en ingénierie nucléaire), ni scientifique (par exemple, en physique nucléaire), ni diplomatique, ni de gestion (administration). Et, en ce qui concerne leur expérience dans ces domaines, seul l'ancien DG pourrait revendiquer une expérience diplomatique avant de joindre l'AIEA, et les deux peuvent sûrement revendiquer une expérience de gestion, bien qu'il s’agit ici que de leur mauvaise gestion de l'AIEA. Ils ne sont que des avocats, mais dans le cas du DDG-MT, très probablement même pas avocat en droit international ! Et, en ce qui concerne leur expérience diplomatique à l’AIEA, Mme Condoleezza Rice, ancienne Secrétaire d'Etat américain, l’a dit clairement: « L'AIEA n'a rien du tout avoir avec la diplomatie. L'AIEA est une agence technique… ». Un simple exemple : l'ancien DG affirmait que l'énergie nucléaire est bonne pour l'environnement parce que les centrales nucléaires n'émettent pas de CO2, ce qui est vrai, mais il ne dit rien sur la façon comment le combustible nucléaire est produit [la situation dans le nord du Niger (près de Akokan, Arlit et Agadez) prouve que celui-ci est le plus sale côté de la supposée propre énergie nucléaire], par exemple sur l'énorme quantité d'énergie nuisible à l'environnement nécessaire pour ce processus. Le film « Yellow Cake - Le mensonge de l'énergie propre » de Joachim Tschirner (2005 - 2010, 108 min.) montre très clairement comment avec l’aide du secret, de la désinformation et du mensonge, la vérité sur les mines d'uranium a été cachée au public. Et plus important encore, il ne dit rien sur l'énorme problème que causent les déchets nucléaires, problème qui n'a pas encore été résolu. Le cas du site des déchets nucléaires à Gorleben en Allemagne, a constaté ce fait. Jusqu'à présent, plusieurs puissances nucléaires ont jeté leurs déchets nucléaires dans la mer ou ils les ont envoyés en Sibérie sans que l'AIEA ne s'y oppose. En effet, elle ne le mentionne même pas. Les conséquences de cette pratique ne peuvent pas être prévisibles à l'heure actuelle car les déchets nucléaires sont extrêmement dangereux et ils en resteront ainsi pendant beaucoup de milliers d'années. Et, il ne dit rien non plus sur la façon dont les centrales nucléaires sont construites et démantelées après utilisation. Par exemple, à propos de l'énorme quantité d’énergie nuisible à l'environnement nécessaire pour ces deux processus. Cela est aussi la preuve qu'il ment à l'opinion publique mondiale !

    3. En conséquence du point B ci-dessus, beaucoup d’autres fonctionnaires de haut niveau de l'AIEA, qui, avec vos impôts, gagnent aussi beaucoup d'argent, ne sont pas qualifiés pour leurs postes. Ce qui est le cas avec M Manfred Boemeke et ce fut certainement le cas avec M Magnus Olafsson, dont son contrat, en dépit de ce fait, a été prolongé à plusieurs reprises. C’est pour cela que la question qui se pose ici est, a-t-il dû payer le DDG-MT, ou l'ancien DG, ou tous les deux pour son contrat ? Et, si oui, combien d'autres fonctionnaires de l'AIEA ont dû payer le DDG-MT, ou l'ancien DG, ou tous les deux pour leur contrat ?

    4. En conséquence des points B et C ci-dessus, une grande partie du travail de l'AIEA est inutile et entachée par la corruption. Par exemple, moi-même j'ai vu comment plain de livres publiés par l'AIEA et transportés par plusieurs camions sont jetés chaque année parce qu'ils ne sont pas vendus. En outre, il est utile de mentionner ici l’économat (le supermarché hors taxe de l‘AIEA pour ses fonctionnaires). Au moins au temps où j'y ai travaillé de 1988 à 1990 (encore étudiant) et était en charge des statistiques, je pouvais voir comment chaque année, environ 300,000 à 500,000 schillings autrichiens (quelques € 22,000 à € 36,000) de marchandises étaient volées [en particulier, du champagne, vins et parfums français, et des cigarettes (Marlboro et Dunhill)], dont la plus grande partie par le personnel de l’économat et à la livraison, c'est-à-dire avant que la marchandise rentre dans le magasin. Je me souviens bien que je me demandais toujours pourquoi il n'y avait aucune enquête sur ces pertes (le lecteur va vite comprendre pourquoi). Au lieu de cela, ces pertes étaient récupérées par l'augmentation du prix de tous les articles l'année d’après !

    5. Aussi comme conséquence des points B et C ci-dessus, le népotisme est présent à l'AIEA, ce qui entraîne que de nombreux fonctionnaires de l'AIEA travaillent peu ou pas du tout, mais, avec vos impôts, ne gagnent pas seulement beaucoup d'argent, mais sont même promus grâce au mérite du travail des fonctionnaires, qui travaillent réellement. Et, à part de quelques exceptions, les fonctionnaires, qui travaillent vraiment sont ceux qui ont des contrats « temporaires » (de quelques jours, semaines ou mois), les TA (« Temporary Assistance »)s, qui représentant 15 % à 20 % de tous les fonctionnaires. Ces TAs sont recrutés principalement pour effectuer des tâches que les fonctionnaires aux contrats de longue durée déterminée (de plusieurs années) ne peuvent ou ne veulent pas effectuer, mais ce sont ces fonctionnaires aux contrats de longue durée déterminée qui décident sur la prolongation des contrats de TAs. En conséquence, il y a beaucoup de fonctionnaires aux contrats de longue durée déterminée, qui font peu ou rien du tout (comme Mme X, M Raymond Nader et M Markus Lané) et, s’ils font quelque chose, alors c’est seulement donner des ordres aux TAs [l'une des quatre spécialités de Mme X, les trois autres étant : écrire des descriptions de postes, des rapports d'examen de performance et des rapports secrets de courriels avec plein de mensonges contre ses collègues et adressés à la direction de l'AIEA]. Et, il ne faut surtout pas oublier de mentionner ici que le mérite du travail des TAs va, bien sûr et sans la connaissance des TAs (en raison de la confidentialité), aux fonctionnaires aux contrats de longue durée déterminée qui commandent les TAs (cela est le cas dans les six sections de traduction avec les traducteurs temporaires qui sont recrutés et très bien payés pour quelques jours ou quelques semaines, temps pendant lequel certains des chefs de section respectifs qui les recrutent, font peu ou rien du tout eux mêmes, mais enregistrent officiellement les traductions produites par les traducteurs temporaires comme leur propre travail). Cet ainsi que les TAs restent comme les vrais esclaves des fonctionnaires aux contrats de longue durée déterminée tout le temps, certains d'entre eux aussi long temps que de 5 à 10 années, ces temps dépend de comment ils sont de bons esclaves !

    6. Affirmation no. 6 :L'ancien DG et le DDG-MT, qui dirigent l'AIEA comme si c'était leur entreprise privée, passent plus de la moitié de leur temps de travail en cachant leur manque de qualifications ["Carlson commented that ElBaradei was a very bad manager and morale throughout the IAEA staff was 'appalling.'" (Dépêche diplomatique confidentielle du 18 février 2005, WikiLeaks)] et les méfaits qui en résultent et en attaquant ceux qui les découvrent. Et ils ont beaucoup de fonctionnaires travaillant à temps plein à cette fin qui, avec vos impôts, gagnent beaucoup d'argent. L’Assistant spécial du Directeur général pour l’administration, M Johan Rautenbach avec tous les fonctionnaires du Bureau des affaires juridiques (OLA), M Tijani Chaouch Bouraoui avec tous les fonctionnaires du Bureau des services de contrôle interne [Office of Internal Oversight Services (OIOS)], Mme Gabriele Fouchard (grade P-4, on dit que sans degré universitaire !), Mme Eva-Maria Moosbrugger (grade P-4, degré universitaire ?), M Douglas John Northey, Mme Angela Jackson, Mme Cynthia Valenzuela, Mme Catherine Monzel [« AmCit » ! « La direction a toujours raison ! », "Mission meets at least monthly with the IAEA's Head of Recruitment to discuss the status of U.S. candidate applications and to exchange ideas about U.S. chances for specific positions." (Dépêche diplomatique non-classifiée du 11 décembre 2009)], Mme Naomi Bichler-Bell (la toute première personne ayant appris cette histoire en 2004, l’a immédiatement signalée à M Verasak Liengsririwat, une très probable raison pour sa promotion au grade de P-4. En ce qui concerne les trois phrases a, b et c mentionnés au paragraphe 16 ci-dessous, ce qu'elle aurait dit en 2005 ou 2006, est : « Tout ce que José a dit est vrai ! ») et M Austin McGill sont certainement seulement une partie d'une longue liste d'entre eux.
     
     
    En effet, le DDG-MT a eu le temps pendant 19 ans pour couvrir toute l'AIEA avec le « Système Waller », se composant d’un réseau dense de cupidités, de dépendances, de despotisme, de népotisme et de conformisme.
    Ceux qui ont fait avec, ont pu en bénéficier largement. Ceux qui ont résisté à Waller, ont été humiliés, menacés, aussi souvent dans des circonstances suspectes, traînés devant le juge [ou les juges : Commission paritaire de recours (JAB), Commission paritaire disciplinaire (JDB), etc.].
    Beaucoup ont profité du « Système Waller », y compris les fonctionnaires de grade inférieur, qui ont pu recevoir personnellement de la main de la direction des primes pour mérite, des promotions pour mérite et des prolongations de contrats.
     

     
    Cette histoire prouve amplement ce fait. Et, tous les fonctionnaires mentionnés dans ce paragraphe, ainsi que de nombreux autres mentionnés dans cette page, ne sont évidemment pas soumis à la politique de rotation de l'AIEA, qui stipule que les contrats pour les fonctionnaires professionnelles peuvent être prolongés jusqu'à un maximum de sept ans, indépendamment de la performance des titulaires. Mais, selon le conseil des gouverneurs de l'AIEA (CdeG), « au lieu d'implémenter une évaluation de performance efficace, la politique de rotation a été utilisée avec le but d'éliminer de la liste salariale de l'AIEA les fonctionnaires ayant une mauvaise performance. » Cette affirmation par le CdeG, ne contredit pas seulement la politique officielle de rotation, mais confirme que la direction de l'AIEA ment à son personnel, et qu’elle est également fausse, car il y a beaucoup de fonctionnaires professionnelles à l'AIEA, dont plusieurs d'entre eux mentionnés dans cette page (d'abord et plus notamment M David Barclay Waller, mais aussi Mme X et M Manfred Boemeke), qui ne sont pas soumis à la politique de rotation, bien qu'ils soient de « mauvais performants ». Cela signifie que la direction de l'AIEA applique cette politique de manière arbitraire et qu’à l'AIEA, ce n'est pas le « plus haut degré d'excellence » qui compte, mais d'autres critères comme de « bonnes relations » ! Par conséquence, la réponse de M Douglas John Northey au CdeG sur les avantages de la politique de rotation de l'AIEA est fausse : « ...de retenir long temps ceux qui ont le plus haut degré d'excellence » ;
    1. En conséquence des points B à F ci-dessus, les résultats du travail de l'AIEA sont faibles. Ce fait a même été reconnu à plusieurs reprises par l'ancien DG lui-même, mais la raison qu'il donnait pour cela était le manque d’argent. Et, il est bien connu que l'ancien DG ne cessait de demander plus d'argent aux États Membres de l'AIEA ;

    2. Le fait est que l'AIEA n’a qu'une histoire d'incapacité. Tout ce qu'elle fait est : mener des enquêtes interminables, tout en expliquant toujours qu'il faut plus d'informations ; toujours demander de laisser à l'Organisation de faire son travail ; et ne rien dire quand il est découvert que dans quelque chose elle n'a pas fait son travail.

    La question, qui se pose en raison du point H ci-dessus est : pourquoi les États Membres de l'AIEA tolèrent une telle situation ? La raison en est simple : les pays qui décident à l'AIEA sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (les États-Unis, le Royaume-Uni, la Fédération de Russie, la Chine et la France), qui sont aussi les cinq membres permanents du Conseil des gouverneurs de l'AIEA et les seuls avec le droit de veto. Ces pays sont en même temps, les cinq États déclarés possédant des armes nucléaires, dont l'intérêt essentiel est de maintenir leur suprématie en matière d'armes nucléaires dans le monde. Ils disposent d'un instrument à cet effet : le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), entré en vigueur en 1970 et qui établit un système de garanties (utilisé pour vérifier la conformité avec le traité au moyen d'inspections, bien sûr, seulement dans les pays qui ne possèdent pas d'armes nucléaires) sous la responsabilité d’une seule organisation, l'AIEA. Conformément à l'intérêt primordial des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires, ce traité permet à ces cinq États de conserver leurs armes nucléaires pour la dissuasion nucléaire, ...envisageant de les réduire "progressivement" (sans donner un délai pour le faire), et en même temps en empêchant que d’autres États les acquérissent. La vérité ici est que l' "intention" de réduire "progressivement" leurs armes nucléaires a été la même intention depuis 40 ans et restera seulement une intention pour toujours. Ce fait a était démontré par le Président français Nicolas Sarkozy qui a affirmé récemment qu'il ne renoncerait pas à l'arme nucléaire « garante de la sécurité » de la France. L'ancien DG a aussi reconnu ce fait :

    « ...Il devient de plus en plus difficile de demander aux pays qui ne possèdent pas d'armes nucléaires, de renoncer à de telles armes dans toute l'éternité, et en même temps, d'accepter de nouvelles mesures pour renforcer la non-prolifération, si les pays possédant des armes nucléaires continuent à moderniser leurs arsenaux nucléaires et même presque à les glorifier. Un exemple là-dessus est le concept stratégique actuel de l'OTAN, dans lequel le but des forces nucléaires de l'Alliance est ‘ le maintien de la paix et de prévenir toute forme de guerre et de violence. ’ Les forces nucléaires stratégiques de l'OTAN sont ‘ la suprême garantie ’ de la sécurité des Alliés, car ‘ les forces conventionnelles seules ne peuvent pas assurer la dissuasion crédible. ’ » (Discours du Directeur général à la Conférence générale de l'AIEA en Septembre 2009).

    Exactement ce fait est fatale pour l'AIEA, car ce sera la raison de la fin de son existence très probablement déjà dans quelques années. La dissuasion nucléaire de ces cinq États est logiquement dirigée l’un contre l'autre et ils ne se font ni se feront jamais confiance les uns aux autres! Ni la France, ni la Fédération de Russie, ni la Chine ne veulent revivre une invasion comme celle qu'ils ont subie pendant la Deuxième Guerre mondiale. La triste réalité ici est que, une fois dans le monde, les armes nucléaires resteront et définitivement seulement proliféreront. Même pas le président américain Barack Obama, qui a récemment déclaré à Prague qu'il veut un Monde libre des armes nucléaires, pourra libérer le monde de ces armes. Pour cette raison, telle est la question la plus importante à l'AIEA et toute autre question n'a pas beaucoup d'importance. Et les preuves de tout cela sont les faits suivants :

    • Le système de vérification du TNP (les garanties) prend 60 % du budget ordinaire de l'AIEA (d'environ € 260 millions) et seulement 40 % (environ € 100 millions) sont consacrés aux « autres tâches » de l'AIEA [applications nucléaires dans la médecine et l'agriculture, énergie, sûreté et sécurité nucléaires (la coopération technique dépend principalement des contributions volontaires)] ...dans ses quelques 150 Etats membres (bien que la plupart de ces 100 millions € sont utilisés pour payer le personnel), dont la grand majorité, comme le Mexique, n'ont pas besoin du tout d'énergie nucléaire, car ils ont plusieurs autres sources d'énergie, par exemple, beaucoup d'énergie solaire, et, en plus, ils ont trop d'autres problèmes d'extrême urgence à résoudre, comme la pauvreté et la faim ;
    • Seuls les cinq États déclarés possédant des armes nucléaires payent plus de 50 % du budget ordinaire de l'AIEA. Et parce qu'ils ont le droit à un nombre de postes de cadres proportionnel à leurs contributions au budget ordinaire de l'AIEA, plus de 50 % des fonctionnaires (de haut niveau) de l'AIEA ne proviennent que de ces cinq pays, qui, avec leur droit de veto, tiennent ainsi l'Organisation dans leurs mains. L'autre moins de 50 % est payé par les autres environ 145 États membres (mais on dit que seulement 17 d'entre eux paient leurs contributions entièrement et régulièrement).

    Dans de telles circonstances, ces « autres tâches » de l'AIEA ne sont que des « tâches voilées », qui sont là que pour donner l'impression (aux autres États membres) que l'AIEA n'est pas seulement là que pour la vérification du TNP (voilà les preuves de celui-ci). Cela fait de l'AIEA un mensonge en elle-même, un fait bien connu par de nombreux d’autres États Membres de l'AIEA (une raison très probable pourquoi ils ne paient pas leurs contributions régulièrement), mais aussi par la direction de l'AIEA, qui n'hésite pas à en tirer profit. C'est la raison pour laquelle les États Membres de l'AIEA (ou mieux dit, les cinq membres permanents du Conseil des gouverneurs de l'AIEA) tolèrent une telle situation au sein de l'Organisation. Pour la même raison et afin de garder tous les autres Etats au sein du régime du TNP, il n'est pas dans l'intérêt des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires de découvrir toute autre question, comme cette histoire, qui discrédite l'AIEA. Pour les États-Unis et le Royaume-Uni l'AIEA, comme le Conseil de sécurité de l'ONU, n'est plus qu'un instrument utile et très bon marché [pour les États-Unis l'AIEA coût qu’environ 60 millions € chaque année, ce qui est environ la moitié du prix d'un avion de chasse furtif américain F-35 (qui coûte environ 100 millions €)] pour justifier leurs guerres. Pour la France, la Fédération de Russie et la Chine, il est très important d'être à l'AIEA (et au Conseil de sécurité de l'ONU), car ils seuls (avec leur droit de veto) peuvent empêcher que les États-Unis et le Royaume-Uni fassent ce qu'ils veulent.

    Le degré de désespoir des cinq États déclarés possédant des armes nucléaires de garder tous les autres États au sein du régime du TNP, a été vu avec l'Iraq et peut maintenant se voir avec la République Populaire Démocratique de Corée, avec la République Islamique d'Iran et avec la nouvelle stratégie d'armes nucléaires des États-Unis, par laquelle les États-Unis pour la première fois explicitement s’engagent de ne pas utiliser d’armes nucléaires contre des pays non dotés d'armes nucléaires qui sont en conformité avec le TNP. Les exceptions sont des « écartés comme l'Iran et la Corée du Nord » qui auraient violé ou renoncé au TNP. Ceci équivaut à une menace directe: « Tu n’es pas en conformité avec le TNP, alors tu peux t’attendre à ce que j'utilise mes armes nucléaires contre toi. » Il faut se rappeler qu'au début, la signature du TNP était volontaire. Maintenant, il est évident qu'une fois dedans, plus jamais dehors ! Cela signifie que les États qui ont signé le TNP, se sont fait carrément avoir (il est clair que ce sont les États-Unis qui ont orchestré la signature du TNP. Et c’est comme suit qu’ils l'ont fait: pour les quatre autres États déclarés possédant des armes nucléaires ceci était clairement dans leur intérêt, certains des autres États l’ont signé par ignorance de leurs dirigeants, et les autres États dont les dirigeants ont réalisé ce qui était en jeu, ont résisté à la signature au début, mais ils ont signé à la fin par diplomatie-chéquier). Cela était particulièrement le cas du Brésil et de l'Afrique du Sud, qui, de bonne foi, ont renoncés à leur programme d'armes nucléaires. C’est presque un « sujet de chaque jour » dans les titres des nouvelles, quelque chose qui rendait M Mohamed ElBaradei très enthousiaste, car il aimait apparaitre à la télévision et donner l'impression qu'il avait quelque chose à dire, quand il savait éperdument qu'il n'avait absolument rien à dire [« L'AIEA n'a rien du tout avoir avec la diplomatie (Mme Condoleezza Rice, ancienne secrétaire d'Etat américain). »]. Ce sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU qui prennent les décisions. Ces cinq États déclarés possédant des armes nucléaires ne veulent pas voir aucun autre État possédant des armes nucléaires comme le Pakistan, l'Inde et Israël dehors du régime du TNP. Cela peut être la raison pour laquelle l'AIEA est appelée « l'organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies » par la presse internationale. En réalité, il est « l'organisme de surveillance nucléaire des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU ».

    Il est vite oublié, qu’après la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles, qui aurait dû créer les conditions d'une paix durable et donc empêcher une nouvelle guerre mondiale, en fait a provoqué exactement le contraire, parce qu'il était la raison de la seconde guerre mondiale ! Comme le traité de Versailles, la mise en place (par les États-Unis) du Conseil de sécurité des l’ONU et de l'État d'Israël, et du TNP (d'ailleurs, également par les États-Unis), devraient également créer les conditions d'une paix durable après la seconde guerre mondiale, et donc empêcher une troisième guerre mondiale. Et tout le contraire va se passer à nouveau, parce que, comme ils sont fondés sur la base de l'injustice et du mensonge, plusieurs guerres ont été menées à cause d’eux, et ils seront aussi la raison pour la troisième guerre mondiale.

    En accordance avec le point F ci-dessus, la direction de l’AIEA a entreprise des nombreuses tentatives de détruire ce site web ! La direction de l’AIEA a été très occupée à écrire de nombreuses lettres aux missions permanentes des États Membres de l'AIEA, au Ministère des affaires étrangères de l'Autriche, à la police autrichienne, à la presse, etc., et même très probablement à Google et à mon provider... et, comme il m'a été rapporté, ils ont un ou deux fonctionnaires pour contrôler tous les jours tout changement que je fais (pour voir s'ils trouvent quelque chose qu'ils pourraient utiliser contre moi) ! « Le bureau du personnel de l’AIEA a révisé les documents publiés par M. M.R. et fait une recherche si du contenu inquiétant et alarmant y serait trouvé. »(Appendice 124).


    Une journée typique de travail d’un (dans la plupart G-) fonctionnaire moyen de l'AIEA avec un contrat de longue durée déterminée commence par pointer (= le début officiel de son temps de travail) entre 8h30 et 9h00 et aller directement à la Cafétéria, où il/elle prend son petit déjeuner pendant quelque 30 minutes, souvent avec d’autres fonctionnaires. A 10h00 ou à 10h30, il/elle prend son café pendant 30 à 40 minutes, aussi souvent avec les autres fonctionnaires de son Unité/Section. De 12h00 à 14h00, il/elle a son déjeuner. Officiellement, le temps pour déjeuner est seulement d’une heure pour être prise entre 12h00 et 14h00, mais la plupart des fonctionnaires de toutes les catégories prennent toutes les deux heures sans que personne n’en dise rien. Entre 15h00 et 16h00, il/elle a son café et / ou va à l'Economat (magasin de l‘AIEA exonéré d’impôts) pour faire ses courses pendant 30 à 40 minutes. Entre 17h00 et 17h30, il/elle pointe (= la fin officielle de son temps de travail). Bien que les Autrichiens ont un jour de travail similaire, la différence avec eux est qu'ils commencent leur journée de travail à 7h30 et qu'ils la finissent à 16h30 (puisqu’il y a le temps flexible du travail, ce qui signifie qu'un fonctionnaire peut commencer à tout moment à partir de 7h30 et jusqu’à 9h40 et terminer à tout moment à partir de 16h00 et jusqu’à 19h30 en temps d’hiver). Si nous prenons un exemple au cours du temps d'hiver, quand la journée de travail dure 8 heures (en temps d’été, elle dure 30 minutes de moins), si le fonctionnaire a commencé à 8h30, il/elle finirait à 17h30, prenant en compte l’heure officielle du déjeuner. En réalité, cependant, en tenant également en compte des appels téléphoniques privés et des courriels, le temps de travail effectif moyen (pendant le temps d'hiver) d'un (dans la plupart G-) fonctionnaire avec un contrat de longue durée déterminée à l'AIEA est seulement de 4 ou 5 heures, avec quelques exceptions extrêmes des fonctionnaires faisant presque rien du tout (ce qui a été ou est encore plus particulièrement le cas du M Raymond Nader, qui a passé ou passe encore, beaucoup de son temps de travail en dehors du siège de l'AIEA, et qui, pour cette raison, a été dénoncé au Chef de l'Unité de Service administratif, Division des ressources humaines, en ce temps là Mme Cynthia Valenzuela, dont sa réponse a été : « Il n'y a rien que nous puissions faire à ce sujet ! » Ou comme l’ancienne secrétaire de la Section de traduction française qui passait toute la journée à lire le magazine français « Paris Match » pendant plus de 15 ans ; ou un fonctionnaire mexicain travaillant dans la section INIS, qui jouait aux échecs avec un ordinateur toute la journée tandis que de temps en temps il produisait des microfiches des publications ; ou certains fonctionnaires du Service des publications dont leurs bureaux sont toujours fermés et personne ne sait ce qu'ils font). Peu est à dire à propos des fonctionnaires de haut grade (grade P-5 et plus) dont leurs bureaux sont toujours fermés quand ils sont dans leurs bureaux (ils sont souvent en voyage officiel). Les exceptions à ce privilège sont les fonctionnaires TAs (fonctionnaires avec des contrats « temporaires ») et « les ennemis internes » de la direction de l'AIEA. Les TAs, parce qu'ils sont les esclaves des fonctionnaires avec des contrats de longue durée déterminée et les « ennemis internes », car la direction de l'AIEA utilise cela (entre autres choses) contre eux.

     

     

       Titres :

  • Les preuves flagrantes de la vaste corruption, d’abus de pouvoir, de pouvoir arbitraire, des mensonges intentionnels, des violations des droits de l’homme et des violations du règlement de l’AIEA par la direction de l’AIEA :
  • Première partie (du 25 janvier 2009) ;
  • Deuxième partie (du 20 juin 2009) ;
  • Troisième partie (dernière révision le 28 mai 2008).
  • La culture du mensonge à l'AIEA
    Et ils continuent à mentir... Plus de mensonges par écrit de M Mohamed ElBaradei et M David Barclay Waller seront publiés ici plus tard.
  • Le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei
  • En accordance avec l'affirmation de Mme Condoleezza Rice (ancienne Secrétaire d'Etat américain), que « l'AIEA n'a rien du tout avoir avec la diplomatie”, », l'Iran est censé de parler de son programme nucléaire seulement avec le groupe des « 5 + 1 », qui comprend les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Fédération de Russie, la Chine et la France) et l’Allemagne. N'est-il pas étrange alors que :
  • L'Iran veut parler de son programme nucléaire uniquement avec l'AIEA, et pas avec le groupe des « 5 + 1 » ; et
  • M Mohamed ElBaradei a été accusé par Israël et la France de retenir des informations importantes sur le programme nucléaire de l'Iran ?
  • « Dr Mohamed ElBaradei » voudrait devenir le « Directeur général émérite de l'Agence internationale de l'énergie atomique » à cause de « son mandat distingué et réussie en tant que Directeur général » !
  • Le secret le plus important de la direction de l’AIEA
  • La preuve définitive de la conspiration de la administration dans cette histoire (Appendice 113)
  • L’AIEA reconnait sa corruption « interne » !
    "...fraud and corruption emanating from within and outside the IAEA..." (Cinquième point de "Functions / Key Results Expected" de la notice de vacance no. 2008/060 de l'AIEA)
  • La construction du « Bâtiment M »
  • Le Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (TAOIT)
  • Les mensonges officiels du TAOIT
  • M Yukiya Amano a demandé à tous les directeurs généraux adjoints de partir, (il y a six) sauf (affirmation no. 4) au Chef du département de l’administration, M David Barclay Waller, à qu’il a encore prolongé son contrat, même sachant très bien que c’est lui la cause de presque toute la corruption dans l'organisation. Ceci, naturellement, est une très bonne nouvelle pour Mme X et pour Mme Gabriele Fouchard !
  • Mes premières réalisations (cette liste devient de plus en plus longue !) :
  • L’ancien directeur du Bureau des services de contrôle interne (OIOS), M Ibrahim Ali Zeekeh, a dû quitter l'AIEA en 2005, après son premier contrat de trois ans parce que, selon ce que l’on dit, il n'a pas voulu supprimer cette déclaration du rapport final de l’investigation de l’OIOS : « Après avoir examiné les faits de l'affaire, l'OIOS ne pouvait pas établir le bien-fondé de la 'preuve crédible' de l'Agence supportant la suspension immédiate du M M.R. » (paragraphe f, page 43 de l'appendice 4) ;
  • L’ancienne Directrice de la Division du personnel, Mme Unni Vennemoe, a dû quitter l'AIEA en 2006, après son premier contrat de trois ans parce que, selon ce que l’on dit, elle n'a pas réussi à me parler (« Tout cela est ta faute ! » C’est ce que M David Barclay Waller, lui a dit, d’après ce qu’on dit) ;
  • L’ancien Directeur de la Division des services de conférences et de documents, M Magnus Olafsson, a dû quitter l'AIEA le 25 Juillet 2008, bien que sa nomination était jusqu'au 31 août 2009 !
  • L’Assistant spécial du Directeur général pour l’administration, M Verasak Liengsririwat, a quitté l'AIEA le 12 novembre 2008 !
  • Le Chef de l'Unité de Service administratif, Division des ressources humaines, Mme Cynthia Valenzuela, a quittée l'AIEA le 31 mars 2010 !
  • Le Directeur du Bureau des affaires juridiques (OLA), M Johan Rautenbach, a quitté l'AIEA le 17 janvier 2011 !
  • Le Directeur de la Division du cycle du combustible nucléaire et de la technologie des déchets, M Hans Gunnar Forsström, membre de la Commission paritaire disciplinaire, un des deux pseudo-tribunaux de l'AIEA, a quitté l'AIEA !
  • L’ancien Chef du Service des affaires juridiques générales [Bureau des affaires juridiques (OLA)], M Simon Hannaford, dans le cas du témoin auprès du TAOIT responsable de pas moins que 207 « mensonges officiels de l'AIEA » (que vont être publiés ici très prochainement), a quitté l'AIEA en 2011 et est maintenant Directeur du Bureau des affaires juridiques au Programme du Développement des Nations Unies à New York !
  • L'ancien Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration, le problème no. 1 de l'AIEA, M David Barclay Waller, a quittée l'AIEA le 22 décembre 2011, « Silencieusement et inaperçu », comme on dit, et « par la petite porte » comme un voleur, ce qui veut dire ici, qu'il n'y a pas eu une partie d’adieux (au moins pas officielle), aucune cérémonie officielle d’adieux, etc ... Pour quelqu'un qui a été (avec succès !) dans la position la plus puissante de l'AIEA pendant 19 ans ? Ce n'est pas une bonne nouvelle pour Mme Gabriele Fouchard, pour Mme Eva-Maria Moosbrugger, pour Mme X et pour beaucoup d'autres fonctionnaires mentionnés dans cette page ! On dit qu'il a été hospitalisé quand il a appris sur son départ, le premier jour de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, juste avant la Conférence générale de l'AIEA en Septembre 2011. Le nouveau DDG-MT est maintenant Mme Janice Dunn Lee. Évidemment, une reconnaissance de la part du gouvernement des Etats Unis, qu'il y a des problèmes liés à avoir un « playboy » dans une telle position si puissante...
  • Mme X va devoir bientôt quitter l'AIEA parce que son « protecteur », M David Barclay Waller, est déjà parti !
  • Le Chef du Service de l'administration du personnel, Division des ressources humaines (MTHR), Mme Angela Jackson, a quitté l'AIEA le 30 novembre 2011 ;
  • Le Chef du Service des publications, Division des services de conférences et de documents (MTCD), M Manfred Boemeke, quittera bientôt l'AIEA ;
  • La responsable administrative du Département de l'administration, Mme Gabriele Fouchard, le problème no. 2 de l'AIEA, puisque (à l’arrière-plan) avait l'habitude de faire le sale boulot (telles que l'intimidation sur commande et la transmission des « décisions définitives » de M David Barclay Waller aux deux pseudo-tribunaux et au Directeur du personnel, DIR-MTHR) de son chef (le DDG-MT). Elle a commencé à l'AIEA, il y a 35 ans à un grade G et a depuis de nombreuses années le grade P-4 sans diplôme universitaire, grâce à M David Barclay Waller ! On dit qu'il y avait très peu de hauts fonctionnaires, y compris le DDG-MT et le DG, qui n'avaient pas peur d'elle ;
  • Le premier secrétaire de l'Ambassade du Mexique en Autriche, M. Rubén Inocente Fuentes Sanchez a été transféré il y a deux ans environ au même grade à l'ambassade du Mexique au Pérou ;
  • Le Chef du Service pour la non-prolifération (des armes nucléaires) et développement des directives, Bureau des affaires juridiques (OLA), Mme Laura Rockwood, va quitter l'AIEA en 2013.
  •  

     

    Introduction :

    1. Cette histoire est révélatrice de vaste corruption, de mauvaise gestion, d'abus de pouvoir et de pouvoir arbitraire, de mensonges intentionnels, de violations des droits de l’homme et de violations du règlement (Staff Regulations and Staff Rules) de l’AIEA par la direction de l’AIEA (à l’AIEA, seule la direction peut violer le règlement de l’AIEA comme elle le veut… et de décider, qui encore aussi, peut le faire !) et de népotisme. La direction de l’AIEA est représentée dans cette histoire par trois personnes : l'ancien Directeur général (ancien DG), M Mohamed ElBaradei, l'ancien Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration, M David Barclay Waller et l’ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration, M Verasak Liengsririwat.

    2. Cette histoire est avant tout ma propre histoire. Mais, cette histoire s’adresse aussi à un public international, parce qu’il s’agit d’une organisation internationale, qui dépend de l’argent des contributions (des contribuables) des pays membres de l’AIEA {à l'heure actuelle, un montant d'environ $ 490 millions [$ 390 millions (du budget ordinaire) et environ $ 100 millions (de contributions volontaires des États membres)], ce qui est environ € 370 millions}. En plus, cette histoire a eu lieu en même temps que l’AIEA et son Directeur général, M Mohamed ElBaradei, recevaient le Prix Nobel de la Paix.

    3. De plus, cette histoire n’est pas seulement ma propre histoire, puisqu’elle ne constitue, dans tous les sens, que le sommet de l'iceberg : le cas spécifique d’abus de pouvoir, de pouvoir arbitraire, de mensonges intentionnels, de violations des droits de l’homme et de violations du règlement de l’AIEA (Staff Regulations and Staff Rules) qui caractérise cette histoire, et les autres cas de corruption et de népotisme mentionnés ici ne sont pas du tout des cas uniques. Cette histoire est aussi en partie ou complètement [dépendant de jusqu’à quel stade du procès, durant des années et expliqué dans cette histoire, le fonctionnaire concerné est arrivé (a enduré)] l’histoire de beaucoup de fonctionnaires de l’AIEA qui n’ont pas eu la possibilité, ou le courage, ou même la force de la raconter publiquement.

    4. Enfin, cette histoire dévoile un système ingénieux reposant sur l’oppression et l’intimidation appliqué par la direction de l’AIEA depuis de nombreuses années pour cacher leurs erreurs et manigances corrompues et criminelles. En plus, du fait que la plupart des problèmes au sein de l'Organisation sont créés par la direction de l'AIEA elle-même, en raison de leur manque de qualifications pour leurs postes, la direction de l'AIEA est également la source de la plupart de la corruption grâce à son pouvoir absolu. Leur plus grand intérêt est donc de cacher à tout prix les problèmes et la corruption qu'ils produisent eux-mêmes. Normalement, dans une telle organisation la direction devrait établir des procédures (comme celles en cas de plaintes pour acte d’indiscipline) et directives (comme celles pour les dénonciateurs) pour résoudre les problèmes et pour lutter contre la corruption. À l'AIEA toutefois, la direction a établi de telles procédures et directives, mais avec pour seul objectif d'identifier les rapporteurs (des problèmes, ou d’actes d’indiscipline) et les dénonciateurs pour les réduire au silence et / ou pour les attaquer [par exemple, en les accusant de n’importe quoi, même sans aucune preuve (cas dans lequel la direction de l'AIEA utilise le terme « fondé ») et en les conduisant de force dans un procès kafkaïen (sans fin), duquel les (dorénavant) accusés n’ont qu’un seul moyen pour s’en sortir : l'abandon du cas !] si c’est nécessaire (au cas où ils résistent), sans laisser aucune trace (ce qui signifie ici sans que personne ne le sache) grâce à leur instrument le plus important, la confidentialité. La direction de l'AIEA a même renforcé ces procédures avec l'implémentation du « Rapport d'évaluation inverse » (« Reverse Appraisal Report ») par lequel un fonctionnaire « peut » évaluer les « compétences et les qualities » de ses supérieurs hiérarchiques directs. Avant, seuls les superviseurs pouvaient évaluer la performance de leur personnel à travers les « rapports d'examen de performance ». Mais encore une fois ici, au lieu d'évaluer les « compétences et les qualities » des superviseurs, le seul objectif de ces « Rapports d'évaluation inverse » est le même que celui des procédures et directives mentionnées dans le présent paragraphe : L’identification des fonctionnaires se plaignant de leurs superviseurs pour les réduire au silence et / ou les attaquer. « Vous devez immédiatement supprimer cela ! » C'est ce que M Anthony Watson (un « représentant du syndicat ») ne cesse de dire aux fonctionnaires qui écrivent contre leurs superviseurs, bien qu’il n'est pas censé de savoir ce qu'ils écrivent dans ces rapports parce que ceux-ci sont « confidentiels » ! Un fonctionnaire rapportant des actes d’indiscipline ou tout autre problème, ou des cas de corruption, est perdu d’avance, indépendamment s'il a présenté des preuves valables [cas pour lequel la direction de l'AIEA a un mot magique : « non fondé » (ceci peut être vu dans de nombreux jugements du TAOIT)] ou aucune preuve valable (cas dans lequel le rapport est de toute façon « non fondé »). C'est ainsi que la direction de l'AIEA se débarrasse des rapporteurs (des problèmes, ou d’actes d’indiscipline) et des dénonciateurs et, en même temps, donne la bonne impression aux États membres qu'elle a pris des mesures pour résoudre les problèmes au sein de l’Organisation et pour lutter contre la corruption.

    A propos de l'auteur :

    5. J’ai une maîtrise en physique nucléaire de l’Université de Vienne, ai travaillé beaucoup d’années à l’AIEA ou j'ai aussi écrit ma thèse, et possède les nationalités autrichienne et mexicaine.

    Résumé de l’histoire :

    6. Cette histoire a commencé en 2003, dans la Division des services de conférences et de documents (MTCD) par (...) le Directeur de la Division, M Magnus Olafsson, et l'Assistante administrative (AA) de la Division (...).

    7. Ce fait n’est pas resté inaperçu par la direction de l'AIEA et par d'autres fonctionnaires, dont la plupart ont préféré ne pas en parler. Certains de ces fonctionnaires cependant, n'ont pas hésité à en profiter. Ce fut notamment le cas de M Raymond Nader, qui, en faisant savoir à la direction de l'AIEA qu'il le savait (et très probablement en avait même des preuves), a réussi à avoir une promotion de grade G-5 au grade G-6.

    8. Mais ce n’est seulement que quelques mois après sa première promotion, que M Raymond Nader voulait avoir aussitôt une autre promotion, cette fois-ci passé du grade G-6 au grade P-3, que j'ai été impliqué dans l'affaire, puisque M Raymond Nader n'avait pas les qualifications requises pour cette deuxième promotion. M Magnus Olafsson et Mme X, fonctionnaires chargés du déroulement de ces promotions, ont simplement pensé qu'ils pourraient utiliser mes qualifications pour la deuxième promotion de M Raymond Nader, qui à son tour, permettrait la promotion de son superviseur direct (Mme Corinne Foote) passant du grade P-4 au grade P-5. Ainsi, en me transférant à la Section des services de conférence, M Raymond Nader « aurait coordonné mon travail », et en même temps mon travail complet qui serait resté dans le Service des publications aurait permis la promotion de M Markus Lané passant du grade G-5 au grade G-6. À la fin, grâce à mes qualifications, ces trois fonctionnaires auraient reçu des promotions, sauf moi.

    Il convient de noter ce qu’Indira Gandhi a dit à cet égard : « Il y a deux genres de personnes, ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit. Tentez d'être du premier groupe. Il y a moins de compétition. »

     

     
    M Magnus Olafsson
    M Magnus Olafsson

    « Il (il parle ici de l'auteur de ce site) n’a pas la moindre de preuve ! »

    « J'ai du temps que pour X et Raymond ! »

    Avec grade de « directeur » d’abord à l’AIEA, maintenant à l’ONU, dans les deux cas sans compétition, sans degré universitaire et sans qualifications ! En été 2006, il aurait pris des vacances (du 4 au 20 août), quand Mme X était à l'hôpital (où M Olafsson aurait également été à plusieurs reprises).

    « L'allégation selon laquelle Mme X doit ses promotions au (...) et non pas au mérite est, bien sûr, quelque chose qui sera de nouveau à l'ordre du jour, et ainsi sera votre décision de souligner cela et de le diffuser. » (2ème paragraphe de la page 16 de l'appendice 4).

    « Non, je n'ai pas de relation intime avec cette femme. J'ai seulement une relation intime avec ma femme. » (7ème paragraphe de la page 16 de l'appendice 4).

    « M. Olafsson est devenu très en colère et a frappé de son poing sur la table et a dit : Je m'excuse d'avoir perdu mon tempérament, mais c'est une allégation sérieuse qui fait très mal. Je suis marié à une femme très spéciale et je l'aime beaucoup. Je n'ai pas eu de relations intimes avec une autre femme, ou homme d'ailleurs, au cours des presque 20 ans que je la connais. » (Dernière paragraphe de la page 16 de l'appendice 4).

    « Le ‘crime’ d'avoir une relation (...) avec une collègue n'est pas un acte d’indiscipline. Donc, si M. Nader avait connaissance de cette relation imaginaire et inventée, alors pourquoi devrait-on céder au chantage ?. » (Paragraphe 20, page 8 de l'annexe D de l'appendice 4).

    « Au cours des quatre dernières années, je n'ai pas été capable de faire mon travail à cause de ‘ ce cas là ’ » (parlant de cette histoire). C'est ce que Mr Magnus Olafsson aurait dit avant son départ pour New York en juillet 2008, lors de son « farewell-party », qui a été organisée par Mme Rosa Kim [assistante administrative de la MTCD (Division des services de conférences et de documents)], à laquelle seuls les chefs de sections de la MTCD ont été invités ! Ce n'est pas surprenant ! Voici une liste de (seulement) « certains » des documents qu'il a écrits pendant les premiers de ces « quatre ans ». La date et le nombre de pages sont là pour donner une idée de combien de « temps de travail » Mr Magnus Olafsson a consacré à ces documents. Dans cette liste ci-dessous, les documents qu'il a écrits dans le cadre de sa propre plainte à l'TAOIT (jugement n ° 2752) ne sont pas inclus. Avec cela, Mr Magnus Olafsson semble avoir passé ses dernières quatre années à l’AIEA en justifiant ce qu'il a fait durant ses premières quatre années ! Mais, Mr Magnus Olafsson n'a pas écrit tout cela tout seul ! Il l'a fait ensemble avec Mme X. Et, c’était sa secrétaire, Mme Angela Peake-Herzog, avec l'anglais comme langue maternelle, qui a édité toutes ces pages parce qu’elles sont écrites en « parfait » anglais. Par ailleurs, je sais que Mr Magnus Olafsson a été aidé dans ce processus par M Johan Rautenbach, en ce temps là, le Directeur du Bureau des affaires juridiques. En plus des nombreuses réunions que Mr Magnus Olafsson a menées dans le cadre de cette histoire [« ...il y a eu 9 réunions (chacune d'une heure ou plus !) avec M M.R. pour discuter son éventuel transfert... » (premier paragraphe de la page 19 de l'appendice 4)], il est facilement déduit qu’en tant que Directeur (grade D-1) d'une division de quelques 160 fonctionnaires, Mr Magnus Olafsson semble avoir eu rien d'autre à faire (ce qui, avec le fait que son poste était vacant pendant un an et demi après son départ en juillet 2008, confirme ce que M John Bolton a dit : « Il ne ferait aucune ‘ petite différence ’... », ce qui signifie ici que des postes de niveau supérieur comme ceux des directeurs et au dessus sont superflus) :

    Comme les documents ci-dessous le montrent, M Magnus Olafsson est un menteur et un « maître de torsion des faits et des événements inventés » :

     

     
    Mme X

    A part de celles autour du groupe de M David Barclay Waller (Mme Gabriele Fouchard et Mme Eva-Maria Moosbrugger), combien d’autres Mmes « X » y a-t’il à l’AIEA ?

    Sans les qualifications et l'expérience nécessaires, si :

  • D'abord en qualité d'assistante administrative de la Division des services de conférences et de documents (MTCD) (grade G-6) ;
  • Puis comme chef de l’Unité de planification de conférences et d’appui à la coordination [Section des services de conférences (CSS), MTCD] (grade P-3, avec 5 ou 6 subordonnés). C’était Mme X elle-même, qui a créé ce poste et, même s'il y a eu compétition pour ce poste, cette compétition a était simulée ;
  • Puis comme « Spécialiste des services des publications » au Service des publications, MTCD (grade P-3, avec plusieurs subordonnés). Poste créé spécialement pour Mme X, et sans compétition !
  • Puis comme Chef de l’Unité de production du Service des publications, MTCD (grade P-3, avec quelque 30 subordonnés). Poste créé spécialement pour Mme X, et sans compétition !

  • Alors pourquoi pas en tant que directrice au Service médical ?

    Mais : « ...la reclassification n'est pas liée aux intérêts de la personne, mais aux intérêts et besoins de l'Agence. » (Paragraphe 43, page 11 de l'annexe 2 du mémorandum interne « confidentiel » du 8 juillet 2005 de M Magnus Olafsson).
    Et encore : « ...ce ne sont pas des facteurs personnels qui déterminent la reclassification, mais la nature et la complexité du travail lui-même. » (Paragraphe 44, page 11 de l'annexe 2 du mémorandum interne « confidentiel » du 8 juillet 2005 de M Magnus Olafsson).

     

     
    Mme Corinne Foote
    Mme Corinne Foote

    « Si ton superviseur te dit que ça c'est noir, c’est noir (...peu importe quelle couleur c’est en réalité...) ! » = La maladie de la hiérarchie...

    « Il est impossible de discuter avec elle de rien ! » C'est ce que tout le monde dit à l'AIEA depuis 25 ans !

    Mme Corinne Foote : « Ce sont X et Magnus qui m’ont poussé à le faire en me promettant une promotion au grade P-5 (du grade P-4), qu’à la fin je n’ai pas eue ! »

    Elle a signé de très bons rapports d'examen de performance pour M Raymond Nader et, en même temps, elle a déclaré à l’OIOS [Office of Internal Oversight Services (Bureau des services de contrôle interne)] : « ...Raymond a tendance à se prendre pour le grand patron ...elle a été souvent frustrée par les plaintes et le comportement de Raymond. Sa préoccupation était qu'elle n'avait aucune idée de ce que Raymond faisait, et ne connaissait pas le moindre de ses projets. » [Appendice 1 du rapport final de l’investigation de l’OIOS (paragraphe 6, page 4 de l’appendice 72)].

    M Raymond Nader
    M Raymond Nader
    En faisant (...) à (...) M Olafsson (...), il a vite trouvé un moyen pour avoir une promotion (du grade G-5 au grade G-6) sans devoir trop travailler !
     

     

    9. La raison de ces promotions prévues était clairement (...) Mme X et M Magnus Olafsson (...) et sa promotion, passant du grade G-6 au grade P-3, et le fait que M Raymond Nader en était au courant. C'est le point principal de l'histoire que la direction de l'AIEA a essayé de cacher par tous les moyens, car il révèle que (pas seulement) des faveurs (...) sont utilisées à l'AIEA pour obtenir des promotions, des contrats et des prolongations de ceux-ci.

     

     
    De l’affirmation no. 2 (tout en haut à gauche de la page 1 sous « The Division of Human Resources ») « ...making so the selection process a farce » en découle, que le travail de Mme Naomi Bichler-Bell et celui d'autres fonctionnaires de l’Unité du recrutement du personnel n'a pas de sens. Ce fait est confirmé :
    • Par « Mme X a été élue en août 2003 pour l'un des deux postes P3 de chefs d'unité dans la Section des services de conférence (CSS). Mme X et une autre fonctionnaire de long terme dans la CSS ont été sélectionnés parmi 98 candidats aux deux postes. Les DDsG (les six directeurs généraux adjoints, en tant que membres du « Groupe consultatif commun pour le personnel professionnel ») n'a pas remis en question la proposition du Groupe pour l'autre fonctionnaire, cependant, l'un des DDsG a noté [une indication claire que ce DDG n'avait rien à dire dans ce « Groupe consultatif commun pour le personnel professionnel » et que seul le DDG-MT (Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration) décide ici!] que Mme X n'avait pas un diplôme universitaire pertinent et que jusqu'à présent n'avait aucune expérience directe de supervision. Le DIR-MTPR (Directeur de la Division du personnel) a écrit le 28 Janvier 2003 au DDG-MT le suivant concernant la « Proposition de nomination professionnelle », « Mme X a obtenu entretemps un MBA en gestion des affaires (notons ici que, tel que requis dans l'appendice 42, avant de postuler pour le poste, le candidat doit avoir eu l'expérience des cinq années requises après avoir obtenu le diplôme universitaire et que cette exigence clairement n’a pas été remplis par Mme X!). Le comité d'entretiens a conclu que, bien que Mme X ne supervise pas directement du personnel... »Conclusions du rapport final de l’OIOS (Bureau des services de contrôle interne) » (paragraphe 4, page 15 de l’appendice 4)]. Mais: « En ce qui concerne la fonctionnaire qui a été promu du grade G.5 au grade P.3 en trois ans (Mme X), elle (l'AIEA) affirme qu'elle a été promue sur le mérite. » (Paragraphe C du jugement du TAOIT no. 2656) ;
    Mme Naomi Bichler-Bell
    Mme Naomi Bichler-Bell
    [Grade P-4, Chef de l’Unité du recrutement du personnel, Division des ressources humaines]

    « Tout ce que José a dit est vrai ! »

    • Par [« Conclusions de l’OIOS (Bureau des services de contrôle interne) », annexe 1 du Rapport final de l’investigation de l’OIOS (page 2 de l'appendice 72)] :
      « M Raymond Nader a été choisi en Février 2004 pour le poste G6 en tant que superviseur de l'Unité de soutien à l'information dans la Section de soutien aux documents, MTCD (Division des services de conférences et de documents). Le panel qui a évalué les candidats de cet avis de vacance de poste se composait de Mme Foote (Le Chef de la Section de soutien aux documents), Mme Bichler-Bell (responsable du recrutement, MTPR (Division du personnel)), Mme X (l'ancienne Assistante administrative, MTCD), et M Olafsson (DIR-MTCD, Directeur de la MTCD)... » ; « l’OIOS a demandé à MTPR des informations sur l’autre candidat qui a également été identifié comme bien qualifié et interrogé par le panel. Mme Bichler-Bell a informé à l’OIOS qu'elle avait informée M Olafsson que ce candidat (M Nikolay Douchev-Schachner) avait plus de connaissances techniques par rapport à M Nader et entraînerait donc MTCD beaucoup plus loin dans le domaine informatique. Selon Mme (Naomi) Bichler-Bell, M Olafsson l’a remercié, mais néanmoins a recommandé la nomination de M Nader. »
    • Et plus particulièrement par On staffing, however, the history of top-floor overrides of the Agency's own recruitment process predates the current leadership. (Dépêche diplomatique confidentielle du 7 juillet 2009).
     

     

    10. Mais c’était lorsque Mme Naomi Bichler-Bell a informé M Verasak Liengsririwat (ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration) que j'ai été au courant de la raison mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus (sur laquelle elle aurait dit en 2005 ou 2006 : « Tout ce que José a dit est vrai ! ») que la direction de l'AIEA a organisé une série de provocations et intimidations pendant plusieurs mois avec l'objectif évident de se débarrasser de moi [pour eux, c’était plus facile de se débarrasser de moi seulement (voir le paragraphe 1 de l'appendice 150) que de se débarrasser de tous les fonctionnaires entretemps impliqués dans l'affaire, mais prêts à « coopérer » (au sens ici de garder le silence à ce sujet)]. Pour la direction de l'AIEA, il était devenu extrêmement important que je n'imite pas M Raymond Nader (...).

     

      Mme Lisa Lorraine Villard
    Mme Lisa Lorraine Villard “AmCit”! La représentante du Syndicat ! Sa tâche consiste à dénoncer (= trahir) les fonctionnaires qu’« elle représente » ! Pour son excellente performance à faire ce travail, elle a reçu une promotion du grade G-5 au grade P-2!

    11. Et ce fut Mme Lisa Lorraine Villard (représentante auprès du Syndicat) qui, en informant la direction de l'AIEA que j'avais donné tout mon argent à ma partenaire (d'où elle a déduit que j'allais tuer ma partenaire la première, puis tous ceux dans le groupe et enfin moi-même), a déclenché ma suspension en décembre 2004 (voir le paragraphe 5 A de l'appendice 150), parce que le DDG-MT a eu peur et a ordonné de renforcer les provocations et intimidations contre moi. Comme il n’y a pas eu la réaction attendue de ma part à ces provocations et intimidations, le DDG-MT a ordonné que plusieurs fonctionnaires (« des fonctionnaires paralysés par la peur de déplaire, par la crainte de perdre leurs places ») écrivent des rapports par courriel (paragraphes 110, 50, 145, 146, 147, 148 et 32) sur des « incidents désagréables et intimidants… des menaces » « paraît-il » de ma part, qu’il a utilisés pour justifier sa décision immédiate (avant que peut-être je fasse quelque chose qui puisse compromettre son propre poste) de cette suspension. À part d’être en elle-même une énorme provocation, l'intention claire de cette suspension était de me forcer à « coopérer » (au sens ici de garder le silence à ce sujet et d’accepter leur compromis).

    12. En violation du règlement (« Staff Regulations and Staff Rules ») de l’AIEA, la respective investigation interne a était initiée après ma suspension et a duré cinq mois au lieu de trois !

    13. Malgré le fait que la direction de l’AIEA a réussi en partie à manipuler le rapport final de l’investigation qui a était achevé en mai 2005, cela n’a pas pu empêcher ces résultats, indiquant essentiellement qu'« Après avoir examiné les faits de l'affaire, l'OIOS [Office of Internal Oversight

     
     

    Services (Bureau des services de contrôle interne)] ne pouvait pas établir le bien-fondé de la 'preuve crédible' de l'Agence supportant ma suspension immédiate (paragraphe f, page 43 de l'appendice 4) », parce que les auteurs de ce rapport (qui d’ailleurs ne sont plus à l’AIEA) ont menacé d’aller à la presse au cas où ces résultats seraient changés. C'est la raison pour laquelle les auteurs de ce rapport ont dû quitter l'AIEA. Les résultats de cette investigation ont également fourni des preuves contre les fonctionnaires impliqués dans l'affaire, Mme X, M Magnus Olafsson [ancien Directeur de la Division de Services des Conférences et des Documents (DIR-MTCD)] et M Raymond Nader, assez embarrassantes pour la direction de l’AIEA.

    14. Le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei :

    Selon les résultats du rapport final de l’investigation, qui a duré cinq mois, l'ancien Directeur général a fait une très grave erreur parce que cette suspension n'aurait dû jamais avoir lieu, mais au lieu de reconnaître son erreur et d'arrêter la suspension, pour ne pas perdre la face, la réaction de M Mohamed ElBaradei à cette situation embarrassante a été simplement d’ignorer ces résultats et de maintenir la suspension. Cela s'est passé en 2005, l'année où M Mohamed ElBaradei cherchait à obtenir l'extension de son contrat pour un autre mandat de quatre ans et a été confronté aux efforts déployés par les gouvernements américains et israéliens à l'évincer. C'est la raison pour laquelle l'ancien Directeur général, en abusant de la confidentialité de l'AIEA et de son pouvoir, a osé faire deux décisions contradictoires sur la même question et en même temps :

    Le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei

    [Remarque à « il y avait... », Appendices 15, 14 et 16].

    M Mohamed ElBaradei a répété ce mensonge fondamental et intentionnel, la source de plus de cent autres mensonges par plusieurs autres fonctionnaires, parmi lesquels de la Commission paritaire de recours [Joint Appeals Board (JAB)], mais surtout provenant du Bureau des affaires juridiques [Office of Legal Affairs (OLA)], plusieurs fois par écrit à ces deux (entretemps anciens) fonctionnaires, peu de temps avant d'avoir reçu le Prix Nobel de la Paix en 2005.

    Avec ce mensonge fondamental et intentionnel, l'ancien Directeur général a décidé que je sois suspendu (car « M Magnus Olafsson avait déposé une plainte interne avec des preuves contre moi ») et que M Magnus Olafsson reçoit une « Lettre d'avertissement » [car « il avait déposé une plainte interne sans preuves contre moi » (par le présent acte reconnaissant les résultats du rapport final de l'investigation mentionnés au paragraphe 13 ci-dessus)]. C'est pour cette raison que ces deux fonctionnaires ont déposé des plaintes auprès du Tribunal administratif (TAOIT) de l’Organisation internationale du travail (OIT) contre l'AIEA et, car les verdicts de ce Tribunal sont publiés dans l’internet, la preuve flagrante de ce mensonge fondamental et intentionnel est apparu à la lumière quand le verdict du TAOIT sur la plainte de M Magnus Olafsson (jugement no. 2752, paragraphe C) a été publié le 9 juillet 2008.

    L'ancien Directeur général, M Mohamed ElBaradei, un menteur bien connu !

    Cette histoire prouve amplement que les deux affirmations suivants de M Mohamed ElBaradei ne sont pas vrais :

    15. La continuation de la suspension a donné à la direction de l’AIEA neuf mois de temps en plus pour trouver (ça veut dire, pour inventer) « la soi-disante 'preuve crédible' (la deuxième, à être) utilisée par l'Agence pour justifier ma suspension immédiate » [c'est ainsi que la direction de l'AIEA a décidé que « ...le Bureau des services de contrôle interne (Office of Internal Oversight Services)... a conclu que l’abus verbal (auprès de Mme Corinne Foote) a eu lieu et cette conclusion est ainsi preuve crédible d'inconduite. » (Paragraphe 54, page 14 de l'appendice 51)], et avec elle, me forcer à arriver à un compromis avec eux, qui serait surtout oralement (pour éviter toute preuve) et, naturellement, dans l’esprit de la direction de l’AIEA et qui se serait traduit ainsi : fin de la suspension si j’oublie la raison mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus et la suspension illégale (par laquelle ma dignité et ma bonne réputation ont été complètement détruites) et si je suis prêt à pardonner à la direction de l’AIEA pour cela.

    De tels compromis oraux sont imposés par la direction de l’AIEA à un fonctionnaire au cours d'une réunion dans laquelle ce fonctionnaire se retrouve seul assis devant quatre ou cinq d’autres fonctionnaires (et leurs signatures !) envoyés par la direction de l'AIEA [au début le Bureau des services de contrôle interne (OIOS), après les deux pseudo-tribunaux de l’AIEA : la Commission paritaire de recours (JAB) et la Commission paritaire disciplinaire (JDB)]. Cette constellation assure qu’un compromis oral est atteint par tous les moyens [exactement comme les méthodes de la CIA: ils font une proposition verbale, si on l'accepte, on est bien récompensé, si on la refuse, on est détruit : ce qui signifie à l’AIEA que si le fonctionnaire n'est pas d'accord avec le compromis proposé par la direction de l'AIEA (et à sa convenance, bien sûr), il est intimidé, menacé et finalement provoqué et faussement accusé (de n’importe quoi !). Voir la page 4 du fichier documentant cette histoire en détail]. Dans mon cas, déjà en Novembre 2004, Mme Elizabeth Delgado [du bureau de M David Barclay Waller (qui, apparemment, est allée voir Mme X à l’hôpital en été 2006, quand la fille de Mme X, y, est née)] m'a appelé chez moi pour me prévenir de ne pas aller à une telle réunion. Elle m’a également prévenu de ne pas être dans le bureau quand personne d'autre n’est là, c'est-à-dire trop tôt et trop tard au cours de jours ouvrables, et pendant les week-ends et jours fériés. C’est pour cela, et après l'expérience du mensonge fondamental et intentionnel mentionné au paragraphe 14 ci-dessus, que pour moi, il était clair qu’aucun compromis n’était possible avec la direction de l’AIEA.

    16. De plus, la direction de l’AIEA a même trouvé une nouvelle 'preuve crédible' (la troisième !) qu’elle a utilisée cette fois-ci pour mon renvoi sans préavis le 3 mars 2006, 28 jours avant la fin de mon contrat (la raison "cachée" étant mon refus à tout compromis) : les trois phrases suivantes (...) écrites dans ma déclaration du 28 janvier 2005 (page 11 de l’appendice 24), un mois et demi après la suspension, qui ont été reformulées par la direction de l’AIEA à leur commodité (tout en haut de la page 11 de l’appendice 69) :

    1. « La carrière en flèche de Mme X à MTCD (Division des services de conférences et de documents) » ;
    2. « La prétendue (...) avec M Olafsson » ;
    3. « M Nader doit (...) à M Olafsson (...). »

    Ces trois phrases reproduisent (...) mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus que la direction de l'AIEA n'a pas voulu entendre.

    17. La direction de l'AIEA savait sur (...) M Magnus Olafsson et que M Raymond Nader (...). Et il en suit que la direction de l'AIEA a fait avec cette vérité :

    Après plusieurs mois (au cours de la suspension mentionnée au paragraphe 11 ci-dessus) d’essayer sans succès de savoir si j'avais des preuves pour cela ou non, ils m’ont affirmé et au TAOIT que les trois phrases mentionnées au paragraphe 16 ci-dessus étaient des fausses allégations et m’ont accusé de faute grave d'inconduite.

    Mais Mme X et M Magnus Olafsson ont appris par M Verasak Liengsririwat [ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration (celle-ci avec l’infructueuse plainte auprès de la police autrichienne, étant les raisons pour lesquelles il a dû partir !)] que leur intention était d’utiliser les trois phrases mentionnées au paragraphe 16 ci-dessus (...) comme raison pour mon renvoi sans préavis.

     
     

    Comme déjà mentionné au paragraphe 14 ci-dessus, M Magnus Olafsson a été accusé par le DG, entre autre, des « rapports erronés de prétendue inconduite » [voir le paragraphe C (troisième) du jugement no. 2752 du TAOIT], la prétendue inconduite qui a été la raison de ma suspension de fonctions. Afin de se protéger lui-même et Mme X contre toute action administrative négative de la part du DG, tous les deux devaient créer des faits et ils ont commencé à « travailler » immédiatement, c'est-à dire, juste après le 28 Janvier 2005, le jour où j'ai écrit ma déclaration. Comme la première tentative a échoué début mai 2005, elle a d'abord accusé Mme Karen Medina-Jelinek [à l'époque enquêtrice du BSCI (Bureau des services de contrôle interne)] et ensuite, moi-même, d'être responsable de cet échec. Mais, sa seconde tentative juste après a fonctionné. Et avec (...), le 5 août 2006, ils avaient (...) la preuve de que la direction de l'AIEA avait menti délibérément et que, sur la base de ce mensonge, a pris une décision fatale contre un fonctionnaire (mon renvoi sans préavis). Autrement dit, avec mon renvoi sans préavis Mme X et M Magnus Olafsson (...) à l'AIEA. Et, celui qui est à la tête de cette couverture est M David Barclay Waller.

     
     

    18. Les deux procès auprès du Tribunal administratif (TAOIT) de l’Organisation internationale du travail (OIT) :

    La direction de l’AIEA a acheté non seulement mon avocat, M Jean-Didier Sicault (Professeur adjoint de droit de la fonction publique internationale des Universités Paris I et Paris II, Avocat à la Cour d'appel de Paris), mais aussi le TAOIT, puisque les deux ont fait avec la direction de l’AIEA. Les faits suivants le prouvent :

    Comme la direction de l’AIEA l’a fait systématiquement, le TAOIT a complètement ignoré toute preuve et témoignage que j’avais fournis, inclus ceux du témoin, qui a témoigné presque tous les événements de cette histoire. Ma demande au TAOIT d’écouter le témoin a aussi été refusée. Une pétition adressée au Directeur général, organisée par Mme Stella Attakpah et par d'autres fonctionnaires du Bureau des services de contrôle interne [Office of Internal Oversight Services (OIOS)] et signée par 48 fonctionnaires, a aussi été complètement ignorée. Par contre, tous les rapports par courriel, intentionnellement produits et déjà mentionnés dans le paragraphe 11 ci-dessus, sur des « incidents désagréables et intimidants… des menaces » « paraît-il » de ma part, raison invoquée par la direction de l’AIEA pour la suspension, ont été retenus par le TAOIT. Ces mêmes allégations contre moi ont été rejetées par l’investigation déjà mentionné dans le paragraphe 13 ci-dessus, qui a duré cinq mois, par « manque de preuves valables de sources indépendantes pour les confirmer ».

    De plus :

    Les deux plaintes, qui ont été rejetées sans raison valable et dont les procès ont duré d'août 2005 à juillet 2007, étaient entachées de parti pris et étaient sur la base de plus de cent mensonges déjà mentionnés au paragraphe 14 ci-dessus :

    1. Le verdict du TAOIT sur la première plainte (appendice 6) contre la suspension est illégal, car il est annulé par le verdict du TAOIT sur la plainte de M Magnus Olafsson [jugement no. 2752 (paragraphe C)], c’est-à-dire, par le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei déjà mentionné au paragraphe 14 ci-dessus ;
    2. Le verdict du TAOIT sur la deuxième plainte (appendice 83) contre le renvoi sans préavis est illégal, car il est annulé par la vérité déjà mentionnée aux paragraphes 9 et 16 ci-dessus, c’est-à-dire, par (...) Mme X et M Magnus Olafsson, dont la preuve est celle déjà mentionnée au paragraphe 17 ci-dessus.

    Pour ces raisons là, les deux verdicts (appendices 6 et 83) sont « nuls et non avenus » !

    C’était à s’y attendre, puisque le TAOIT n’est ni indépendant, ni impartial, ce qui est en violation de l’article 10 (voir la page 81 du fichier documentant cette histoire en détail) de la Déclaration universelle des droits de l’homme (« ...le Tribunal comme ' tampon ' protecteur des administrateurs effrénés agissant en toute impunité derrière l'immunité fonctionnelle accordée aux organisations internationales »!). Le TAOIT fait partie de l’OIT, organisation contre laquelle il juge aussi et l’OIT elle-même est tout comme l’AIEA une organisation au sein du système des Nations Unies.

    19. Ainsi, je me retrouve, après une suspension invraisemblable d’une durée de quatorze mois et demi, depuis le 3 mars 2006, sans travail et sans aucune possibilité d’en trouver un. C’est la direction de l’AIEA, qui m’a intentionnellement mis dans cette situation pour me forcer à leur demander de m’aider à m’en sortir, c’est-à-dire, à faire un compromis avec eux. Toutefois, dans les circonstances décrites ici et pour les raisons mentionnées au paragraphe 15 ci-dessus, un tel compromis n'est pas possible avec la direction de l’AIEA. Et le plus important d’un pareil compromis est de signer leur « Confidentiality Undertaking » (Engagement de confidentialité), ce qui m’interdirait de raconter l’histoire à quiconque, mais leur permettrait de continuer paisiblement tout en restant impunis (protégés par l’immunité fonctionnelle accordée aux organisations internationales) leurs manigances corrompues et criminelles et à faire à d’autres fonctionnaires la même chose qu’ils m’ont faite à moi et à d’autres fonctionnaires auparavant et depuis de nombreuses années.

    20. Mais ce n’était pas suffisant pour la direction de l’AIEA de me mettre dans cette situation. Peu de temps après avoir publié ce site web en Septembre 2007, ils ont même cherché à m'emprisonner. À cet effet, ils ont envoyé (deux fois!) Mme Cristina Vilaplana Milla à déposer une plainte auprès de la police autrichienne contre moi. L'objectif de cette plainte était: d'abord et avant tout, d’éviter que je découvre la preuve mentionnée au paragraphe 17 ci-dessus de (...) M Magnus Olafsson, parce que cette preuve annule le deuxième verdict du TAOIT (appendice 83) mentionné au paragraphe 18 ci-dessus ; deuxième, de détruire ce site web ; et, troisième, d’éviter à tout prix que le mensonge fondamental et intentionnel du M Mohamed ElBaradei mentionné au paragraphe 14 ci-dessus soit connu au public.

    21. Comme la plainte déposée auprès de la police autrichienne n’a pas fonctionné, alors la probabilité de que je découvre la preuve de (...) M Magnus Olafsson était grande et réelle parce que j'étais libre. C'est pourquoi les deux devraient quitter l'AIEA au plus vite, mais sans être renvoyés (...). Par conséquent, M David Barclay Waller a organisé rapidement la position de M Magnus Olafsson (comme à l'AIEA, à nouveau sans compétition) en tant que Directeur (grade D-2) de la Division des conférences et des publications de l'ONU, commencée en été 2008, tandis que Mme X devrait encore être formée (!!) au Service des publications de l'AIEA en tant que chef de l'unité de production (poste pour lequel il n'y a pas eu de compétition). Il convient de rappeler ici que, à l'AIEA, c’était Mme X elle-même, qui en 2002, a créé son propre poste P-3 en tant que chef de l’Unité de planification de conférences et d’appui à la coordination [Section des services de conférences (CSS), Division des services de conférences et de documents (MTCD)] et que même s'il y a eu compétition pour ce poste, cette compétition était simulée, parce que la décision sur sa sélection avait été prise bien avant que l’annonce de la vacance avait été elle-même écrite.

    L’histoire détaillée :

    22. J’ai écrit cette histoire en détail et en anglais (puisque toutes les preuves sont en anglais) dans le fichier électronique suivant contenant également 179 appendices, qui constituent les preuves. Mais le plus important de l’histoire est résumé dans les premières 81 pages :

    My Case Against the International Atomic Energy Agency (IAEA)
    and its former Director General, Mr Mohamed ElBaradei
    Nobel Peace Prize Winners 2005

    Ci-après, la liste d’ajouts à ce dossier depuis sa publication, le 3 septembre 2007 :
    (En premier par ordre d'importance, ensuite par ordre décroissant)

     
     

    Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA

    La « Société honorable » ...aussi corrompue que le Secrétariat ! Ce fait s'explique aisément par les dépêches diplomatiques « secrètes/confidentielles » de la Mission des États-Unis à Vienne publiées par WikiLeaks, un résumé de certaines d'entre-elles peut être vu ici. Noter en particulier celles concernant M Yukiya Amano, parce qu’il a été Gouverneur du Japon dans ce conseil pendant plus de dix ans et parfois aussi son président.

    Le Conseil des gouverneurs est l'organe qui gouverne l'AIEA et se compose des représentants de 35 Etats membres de l'AIEA. Cinq de ses membres sont permanents avec le droit de veto (les mêmes membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU), tandis que les 30 autres sont élus tous les deux ans. Dans cette constellation, les membres non-permanents ont autant à dire que ce que les membres permanents leur permettent. Alors, la question qui se pose ici, est pourquoi les membres non-permanents sont en fait là ? La réponse est que les voix des membres non-permanents sont utilisées (et abusées) par les membres permanents pour former des majorités et ainsi imposer leurs intérêts respectifs. Et en effet, ce qui se passe au conseil, c’est comme marchander dans un bazar [“5. ...Grateful for U.S. efforts, Amano twice cited, in particular, our crucial influence on Argentina's fifth-round abstention...” (Dépêche diplomatique confidentielle du 10 juillet 2009). Plus sur cet’ affirmation] : en échange de voix, les États-Unis, par exemple, offrent des systèmes d’armes, assistance militaire et des rencontres avec Barack Obama. Par conséquent, les membres non-permanents sont évidemment heureux d'être là... Ils sont vraiment seulement là pour vendre leurs voix !

  • Appendice 151 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence Mme Taous Feroukhi, Ambassadrice de l’Algérie en Autriche, Présidente du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 152 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence Mme Kirsti Kauppi, Ambassadrice de la Finlande en Autriche, Vice-présidente du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 153 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Cornel Feruta, Ambassadeur de la Roumanie en Autriche, Vice-président du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 154 : Ma lettre du 2 février 2009 à M Chen Qiufa, Président, Commissariat à l’Energie atomique de la Chine, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 155 : Ma lettre du 2 février 2009 à M Olivier Caron, Directeur des relations internationales, Commissariat à l’Energie atomique, Gouverneur pour la France au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 156 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Grigory Berdennikov, Ambassadeur de la Fédération Russe en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 157 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Simon Smith, Ambassadeur du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 158 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Gregory L Schulte, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 159 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Alejandro Díaz Pérez Duarte, Ambassadeur du Mexique en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 160 : Ma lettre du 3 février 2009 à Son Excellence M Rüdiger Lüdeking, Ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA ;
  • Appendice 161 : Ma lettre du 2 février 2009 à Son Excellence M Yukiya Amano, Ambassadeur du Japon en Autriche, Gouverneur au Conseil des Gouverneurs de l’AIEA.
  • Il appartient maintenant au Conseil des gouverneurs de résoudre cette affaire, mais il ne le fait pas !
    Et, voilà la raison pour laquelle il ne le fait pas.


    La culture du mensonge à l'AIEA

  • L'ancien Directeur général (ancien DG), M Mohamed ElBaradei, ment par écrit aussi partie de l'Appendice 104 ;
  • Le Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration (DDG-MT), M David Barclay Waller, ment par écrit ;
  • L’ancien Assistant spécial du Directeur général pour l’administration, M Verasak Liengsririwat, a aussi menti ;
  • La direction de l'AIEA, c'est-à-dire les trois fonctionnaires nommées ci-dessus dans cette liste, mentent par écrit ;
  • Le Directeur suppléant du Bureau des services de contrôle interne [Office of Internal Oversight Services (OIOS)], M Tijani Chaouch Bouraoui, ment par écrit (voir le fait no. 22, page 5 du fichier concernant M Raymond Nader);
  • L'investigatrice de l'OIOS dans le cas, Mme Karen Medina-Jelinek, mente par écrit ;
  • Le Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR), M Douglas J. Northey, ment par écrit
    (dernière révision de cet appendice : le 17 avril 2008) ;
  • La Commission paritaire de recours [Joint Appeals Board (JAB)], ment par écrit ;
  • Le Directeur du Bureau des affaires juridiques [Office of Legal Affairs (DIR-OLA)], M Johan Rautenbach, ment par écrit ;
  • Le Conseil du syndicat (Staff Council) de l'AIEA, ment aussi (voir la page 49 du fichier documentant cette histoire en détail).
  • Et ils continuent à mentir... Plus de mensonges par écrit de M Mohamed ElBaradei et M David Barclay Waller seront publiés ici plus tard.


    Le Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (OIT), TAOIT

       Sur la réforme du TAOIT :
  • Le TAOIT trouvé illicite, archaïque par d'éminents juristes :
  • L'avis de M Geoffrey Robertson Q.C. (un célèbre avocat britannique et militant des droits de l'homme), Doughty Street Chambers, Londres ;
  • L'avis de Mme Louise Doswald-Beck, Secrétaire général de la Commission internationale de juristes ;
  • L'avis de M Ian Seiderman du Centre pour un pouvoir judiciaire indépendant.
  • La résolution de Londres ;
  • La liste du syndicat de l'OIT – ordonnée en fonction de catégorie ;
  • "Reform of the ILO Administrative Tribunal" ;
  • "The Tribunal on trial" (page 5) ;
  • "The need to improve the internal system of justice" (point 3).
  •    Appendice 137 : Les mensonges officiels du TAOIT

     
     

    La direction de l’AIEA

  • Appendice 134 : La base de la vaste corruption à l’AIEA - Le secret le plus important de la direction de l’AIEA - La moitié de la vérité.
    (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Appendice 123 : Tout près de la vérité - Encore une preuve flagrante de la Vaste corruption à l’AIEA.
    (Dernière révision de cet appendice : le 27 juin 2012) ;
  • Preuves flagrantes de la vaste corruption à l’AIEA :
  • Première partie (Appendice 150, du 25 janvier 2009) ;
  • Deuxième partie (Appendice 170, du 20 juin 2009) ;
  • Troisième partie (Appendice 104, dernière révision le 28 mai 2008).
  • Appendice 117 : Le « circle interne » de l'AIEA.
    (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Appendice 120 : Les preuves de désespoir.
    (Dernière révision de cet appendice : le 20 janvier 2009).
  •  

     
    Le Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR), M Douglas J. Northey

    La preuve définitive de la conspiration de la administration dans cette histoire (Appendice 113): « Chères Cristina et Lisa... Je souhaite tout le meilleur à toutes les deux, et espère spécialement que toi, X, puisse trouver un peu de paix à la maison... Cordialement... »

    On dit, qu’il reçoit de nombreuses plaintes des fonctionnaires et qu’il les met juste comme ça dans un tiroir et ne considère que celles des fonctionnaires qui insistent sur les leurs (seulement quelques-uns). Mais voici ce qu'il répond habituellement quand on lui en demande : “L'AIEA remplit le devoir qu'il doit à son personnel, c’est-à-dire, effectuer une considération adéquate et en bonne foi de leurs plaintes conformément à ses règles et procédures internes.

    On dit qu'il a un ou deux fonctionnaires pour changer (manipuler) les soi-disant « entretiens de sortie » (« Exit Interviews »). Les fonctionnaires qui quittent l'AIEA sont actuellement interrogés sur leur expérience en général à l'AIEA et sur leur motif de départ si ce n'est pas pour la retraite. Cette mesure doit avoir été imposée à la direction de l'AIEA par le Conseil des gouverneurs de l'AIEA.

  • Appendice 169 : Lettre de M Douglas J. Northey du 27 avril 2009 ;
  • Appendice 166 : Ma lettre du 23 mars 2009 à M Douglas J. Northey ;
  • Appendice 136 : Mon message du 11 septembre 2008 à M Douglas J. Northey ;
  • Appendice 115 : Lettre « confidentielle » de M Douglas J. Northey du 26 mars 2008 ;
  • Appendice 111 : Message de M Douglas J. Northey du 21 décembre 2007 au témoin ;
  • Appendice 107 : M Douglas J. Northey lit mes messages, mais en même temps, demande aux autres de ne pas le faire (quatrième paragraphe de l'Appendice 113).
  • M Douglas J. Northey
    Il connaît très bien la vérité mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus, néanmoins il affirme que « les faits du renvoi de M M.R. de l‘AIEA ne sont pas comme il les décrits. »

    Il ne doit même pas écrire les lettres qu'il signe. Ça c'est le travail de Mme Gabriele Fouchard et de Mme Eva-Maria Moosbrugger!

     

     
    Le Conseil du syndicat

    Le « service secret » de la direction de l’AIEA ! Sa tâche consiste à dénoncer (= trahir) les fonctionnaires qu’« elle représente » !
    (Voir la page 49 du fichier documentant cette histoire en détail).

    M Michael T. Donoho
    M Michael T. Donoho
    Évincé en tant que président par M David Barclay Waller parce qu'il a perdu tout ontact avec moi !
    « Le Conseil du syndicat ne peut pas commenter la suspension de M M.R. parce que nous n'avons pas été demandés de le conseiller ou de le représenter à cet égard (page 3 de l'appendice 27). »
    Mme Lisa Lorraine Villard
    Mme Lisa Lorraine Villard Aurait dû succéder à M Donoho comme Président, ce qui a été refusé par M David Barclay Waller pour avoir perdu tout contact avec moi !
    Voulait avoir € 60,000 de moi, mais comme j’ai refusé de lui donner l’argent, a dit au témoin (et à la direction de l'AIEA) : « Il va te tuer la première, puis tous ceux dans le groupe et lui-même à la fin ! »
    M Dean H. Neal
    M Dean H. Neal
    Installé en tant que nouveau président par M David Barclay Waller avec l'espoir que le témoin lui fasse confiance et lui parle, ce que le témoin, bien sûr, ne fera jamais !
    On dit que c'est cela qu'il dit toujours aux fonctionnaires qui cherchent son aide: « Vous devriez être heureux d'avoir votre travail. Si non, cherchez ailleurs ! »
    M Nabil M. Sahab
    M Nabil M. Sahab
    Également membre de la Commission paritaire disciplinaire (JDB), a signé la recommandation de mon renvoi sans préavis affirmant que les trois phrases mentionnées au paragraphe 16 ci-dessus, c'est-à-dire, la vérité mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus, étaient de fausses allégations d'inconduite !
    M Anthony Watson
    M Anthony Watson
    Le « Représentant du Syndicat » de M Raymond Nader à cette époque ! Il a dénoncée l’insuffisante performance de M Raymond Nader (Part 1, page 1). Le témoignage de M Watson a été rejeté par la direction de l'AIEA comme « non fondé » !
     

     

    Le témoin

    Cette histoire est loin d‘être finie ! L'appendice 121 marque le début d’un tout nouveau chapitre !

    Comme démontré dans cette histoire, à la suite d'une plainte (« report of misconduct ») d’un fonctionnaire (de l’AIEA) A accusant un autre fonctionnaire (de l’AIEA) B, ce dernier dépose une contre plainte, supposée venir de sa part, en réalité incitée par la direction de l’AIEA. Il m'a été rapporté que c'est exactement ce qui est arrivé à Mme Rosa Kim, l'Assistante administrative de la « Division de Services des Conférences et des Documents (MTCD) ». Quand elle a déposée une plainte officielle contre un fonctionnaire pour vol de matériel, elle a été confrontée à une contre plainte supposée venu de la part de ce fonctionnaire et pour exactement la même raison. Si c'est vrai, ce qu'on m'a dit, et c'est d'ailleurs ce que je pense, cela confirme donc que c'est une pratique systématique appliquée par la direction de l'AIEA depuis des années, bien qu’elle soit clairement contre la “Staff Rule“ 11.01.1 de l'AIEA [(Misconduct), (B) (6) (Retaliation by a staff member against another staff member who in good faith has reported suspected misconduct)].

    La raison de cette pratique est claire : à la fin il n'y a pas du tout de plainte parce qu’une plainte est détruite par une contre plainte… oralement, par un règlement personnel (une réunion) organisée par la direction de l'AIEA. L'illégalité (parce que contre la “Staff Rule“ 11.01.1 de l'AIEA) de cette pratique est cachée par la “Confidentiality” (confidentialité) de la direction de l'AIEA, qui assure que personne d'autre apprenne quoi que ce soit sur ce sujet.

    Absence de plaintes signifie une bonne gestion, qui est l'objectif, parce que c'est avec cette image auprès des États Membres de l'AIEA que la direction de l'AIEA, c'est-à-dire les trois personnes nommées au paragraphe 1 ci-dessus, assurent leurs contrats. Cela est confirmé par les faits suivants : M Mohamed ElBaradei est Directeur général depuis 10 ans, M David Barclay Waller est Directeur général adjoint, Chef du Département de la gestion depuis 15 ans et M Verasak Liengsririwat était l'Assistant spécial du Directeur général pour la gestion pendant 10 ans.

    En appliquant cette pratique, une mauvaise gestion devient une bonne gestion.

    Mais cette pratique n'est possible qu'avec un règlement personnel. Sans règlement personnel, une plainte peut devenir un grand problème pour la direction de l'AIEA… et pour les fonctionnaires de l’AIEA concernés.

    Mme Rosa Kim
    Mme Rosa Kim
    Assistante administrative de la MTCD (une division avec quelques 150 fonctionnaires) de grade G-6. Elle se plaint ouvertement de s’ennuyer parce qu’elle n'a rien à faire. A fourni des preuves valables (c'est-à-dire « fondés ») contre M Raymond Nader pour vol de matériel (Part 2, page 3). Ces preuves valables ont été rejetées par la direction de l’AIEA comme « non fondés » ! Fin 2004, on dit l’avoir vue placer plusieurs documents « confidentiels » sur le bureau du témoin, lorsque le témoin n'était pas dans son bureau.

    C'est ce qui s'est passé dans mon cas parce que j'ai refusé un tel règlement personnel [une réunion (voir la page 4 du fichier documentant cette histoire en détail)] au cours duquel la direction de l'AIEA ment et utilise l'intimidation, le bluff et les provocations. Et, c'est aussi ce qui arrivera dans le cas du témoin, car elle aussi refusera un tel règlement personnel.

    Mais une contre plainte est loin d’être la seule pratique que la direction de l'AIEA utilise pour détruire les plaintes. Une autre pratique est la surveillance complète du téléphone, de l'ordinateur [du disque dur et de communications (e-mails et sites web visitées)] du requérant, et même les gens à qui le requérant parle.

    Cette pratique permet à la direction de l'AIEA de trouver des raisons pour produire une contre plainte. C'est exactement ce que la direction de l'AIEA a fait avec moi et c'est aussi ce qu'elle est en train de faire maintenant avec le témoin, comme cela m’a été rapporté.

  • Appendice 150 : Mémorandum interne du 25 janvier 2009 du témoin à M Mohamed ElBaradei [Directeur général (DG)] ;
  • Appendice 144 : Plainte officielle déposée par le témoin contre M Manfred Boemeke [Chef de la "Publishing Section" (MTCD)], M Markus Lané ["Customer Services Section" (MTIT)], Mme Angela Peake-Herzog ["Publishing Section" (MTCD)], M Raymond Nader ["Customer Services Section" (MTIT)] et M Herbert Giller ["Publishing Section" (MTCD)] ;
  • Appendice 143 : Plainte officielle déposée par le témoin contre M Johan Rautenbach, Directeur du Bureau des affaires juridiques ["Office of Legal Affairs" (OLA)] ;
  • Appendice 142 : Mémorandum interne du 21 novembre 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] ;
  • Appendice 141 : Plainte officielle déposée par le témoin contre M Austin John McGill ["Secretariat of Policy-Making Organs" (PMO)] et contre Mme Christine Sevenier ("Customer Services Section", MTIT) ;
  • Appendice 132 : Plainte officielle déposée par le témoin contre Mme Corinne Foote, Chef de la Section d'appui aux documents, Division de Services des Conférences et des Documents (MTCD) et contre Mme Angela Jackson, Chef du Service de l'administration du personnel, Division des ressources humaines (MTHR) ;
  • Appendice 131 : Mémorandum interne du 31 juillet 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] ;
  • Appendice 130 : Plainte officielle déposée par le témoin contre Mme Laura Rockwood, Chef du Service pour la non-prolifération (des armes nucléaires) et développement des directives, Bureau des affaires juridiques (OLA) et contre M Johan Rautenbach, Directeur du Bureau des affaires juridiques (OLA) ;
  • Mme Angela Peake-Herzog
    Mme Angela Peake-Herzog
    "Protégé" par le fait qu’elle est témoin de la vérité mentionnée au paragraphe 9 ci-dessus, elle a pu être au travail en faisant peu ou rien du tout pendant environ cinq ans et a même été récompensée par le prix du mérite, et plus récemment, avec une promotion du grade G-5 au grade G-6 !
  • Appendice 129 : Plainte officielle déposée par le témoin contre M Magnus Olafsson [Directeur de la Division de Services des Conférences et des Documents (DIR-MTCD)] ;
  • Appendice 128 : Mémorandum interne du 27 juin 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] ;
  • Appendice 127 : Plainte officielle déposée par le témoin contre Mme Catherine Monzel [Chef de la "Recruitment and Staff Development Section", Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] et contre M Walter Starzer [Division du budget et des finances (MTBF)] ;
  • Appendice 121 : Mémorandum interne du 2 juin 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] ;
  • Appendice 126 : Mémorandum interne du 23 juin 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)]. (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Appendice 122 : Mémorandum interne du 13 juin 2008 du témoin à Mme Cynthia Valenzuela, Chef de la Unité des services administratifs [Division des ressources humaines (DIR-MTHR)] ;
  • Appendice 112 : Les témoignages – Complètement ignorés par la direction de l’AIEA et par le TAOIT ;
  • Appendice 119 : Le message du 19 mai 2008 du témoin à M Douglas J. Northey [Directeur de la Division des ressources humaines (DIR-MTHR)].
  •  

     

    Plainte déposée par Mme Cristina Vilaplana Milla auprès de la police autrichienne

    L’objectif clair de cette plainte, à laquelle M Magnus Olafsson, [ancien Directeur de la Division de Services des Conférences et des Documents (DIR-MTCD)] et M Johan Rautenbach {Directeur du Bureau des affaires juridiques [Office of Legal Affairs (OLA)]} ont participé activement, était : Premièrement et surtout, d'empêcher que je découvre la preuve de (...) et M Magnus Olafsson ; Deuxièmement, détruire ce site web; et Troisièmement, d'empêcher à tout prix [jusqu’au point même de mettre en danger la vie de certains fonctionnaires de l'AIEA et des gardes de sécurité de la Section de Sécurité et de la Sûreté des Nations Unies (SSSNU) : « la Section de Sécurité et de la Sûreté des Nations Unies (SSSNU) demande un appel téléphonique en retour... bureau du Chef de l' SSSNU, lorsque M.R. est interrogé, et après avoir été interrogé, parce qu’ils veulent être préparés dans le cas d’une éventuelle action de la part de M.R.. »] que le mensonge fondamental et intentionnel par M Mohamed ElBaradei mentionné dans le paragraphe 14 ci-dessus, la base de tous les autres mensonges (et décisions) par lui et par la direction de l'AIEA dans ce cas là, soit publié, parce qu'un mensonge intentionnel prouvé de la part de M Mohamed ElBaradei signifie de nombreux mensonges intentionnels de sa part restant à prouver ! La confirmation du mensonge fondamental et intentionnel par M Mohamed ElBaradei ainsi que de tous les autres mensonges par la direction de l'AIEA (Appendice 133) et par M Johan Rautenbach est venue avec le jugement no. 2752 du TAOIT sur la plainte de M Magnus Olafsson publié le 9 juillet 2008.

    Cette plainte était très officielle, parce qu'elle était acompagnée par Mme Laura Rockwood, Chef du Service pour la non-prolifération (des armes nucléaires) et développement des directives, Bureau des affaires juridiques (OLA), et par M Volker Reis, garde de sécurité de la Section de Sécurité et de la Sûreté (SSSNU) des Nations Unies !

    Comme les personnes concernées sont des employés de l’Agence internationale de l’énergie atomique, l'organisation est aussi discréditée... »).

  • Appendice 118 : La décision du ministère public de Vienne sur sa plainte déposée auprès de la police autrichienne : « Ordonnance de non-lieu - …aucun comportement punissable démontré ! »
  • Appendice 109 : Ses mensonges à la police autrichienne.
    (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Mensonge no. 18 : « ...parce qu'il est suspecté d’avoir poursuivi constamment la victime... pendant la période du 01.03.2004 à 00h00 jusqu’au 24.10.2007 à 17h00, à Vienne dans le 8ème... »

    Selon cette déclaration, elle était en permanence à la porte de la maison où j’habite pendant plus de 3 ans et demi pour que moi je puisse la « poursuivre constamment » ! Est-ce que cela peut être possible ? Cela signifie aussi qu'elle n'est pas du tout allée travailler pendant tout ce temps-là ! En tout cas, je ne l'ai jamais vue « à Vienne dans le 8ème... ».

  • Appendice 125 : Deuxième partie. (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Appendice 108 : Première partie. (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010).
  • Mme Laura Rockwood
    Mme Laura Rockwood
    Si elle était un très bon avocat, comme elle-même le pense, soit qu’elle ne l’aurait pas accompagnée à la police, ce qu'elle a fait, ou soit que sa dénonciation aurait marché, ce qui n'a pas été le cas ! Cela peut-être la raison pour laquelle elle n'est pas encore devenue Directrice du Bureau des affaires juridiques (OLA) !
     

     

    La troisième plainte de Mme Cristina Vilaplana Milla... cette fois ci auprès du Tribunal du commerce

    Par cette dénonciation, elle est certainement en train de jouer sa toute dernière carte, parce-que quel que soit le résultat de cette dénonciation, c'est maintenant trop tard pour tout, puisque « son protecteur », M David Waller Barclay, est déjà parti de l'AIEA... et ainsi elle sera obligée de faire la même chose...

    Comme il en a été le cas avec la plainte à la police autrichienne, il se pourrait que cette fois-ci encore la direction de l'AIEA (en particulier M David Barclay Waller) soit derrière cette plainte, car cela n'aurait pas été « dans le meilleur intérêt de la l'AIEA », si cette plainte avait été faite soit au nom de l'AIEA, soit de celui de M Yukiya Amano (le Directeur général), soit de celui de M David Barclay Waller (Directeur général adjoint, Chef du département de l’administration), ou soit de celui de M Mohamed ElBaradei (ancien Directeur général). Il convient de mentionner ici que la principale raison de cette plainte a été ses photos (entre-temps déjà enlevées), et que les premières photos apparaissant dans ce site sont celles de MM Yukiya Amano, David Barclay Waller et Mohamed ElBaradei.

    Parce que tout ce qu'elle dit à l'AIEA sous M David Barclay Waller est pris pour vrai [sans avoir besoin d'apporter aucune preuve... (...)], pensant que la compétence de M David Barclay Waller n’a pas fin à l'extérieur de l'AIEA, dans cette plainte, elle a répétée certains des mêmes mensonges qu'elle avait déjà dits avant à la police autrichienne et sur lesquels le ministère public de Vienne avait décidé qu’ « ...aucun comportement punissable ne pouvait être démontré ! » Elle affirme également, naturellement sans fournir la moindre preuve, que tout ce qu’il est écrit sur elle dans ce site n'est pas vrai !

    Le Hon.-Prof. Dr. Gottfried Korn sait qu'elle ment. Mais la vérité ne l’intéresse pas du tout, parce qu'il n'a pas d’engagement pour la vérité, mais envers sa cliente. Ainsi, comme la direction de l'AIEA a déjà « officialisé » ses mensonges, avec cette dénonciation, le Hon.-Prof. Dr. Gottfried Korn pourrait maintenant être en train d’essayer de les « légaliser ».

    On 11 December 2009 in the Piaristenkeller

    La fête de Noël du Service des publications de l'AIEA le 11 décembre 2009 au « Piaristenkeller » à Vienne

    On 11 December 2009 in the Piaristenkeller

     

     

    The United Nations

    Intervention de la Section de Sécurité et de la Sûreté des Nations Unies (SSSNU)

    Son bouleau est de protéger les administrateurs effrénés agissant en toute impunité derrière l'immunité fonctionnelle accordée aux organisations internationales, et de cacher toute sorte d'acte criminel (y compris homicide) et des suicides allant lieu dans les prémisses extraterritoriales !

  • Appendice 124 : TROISIEME intervention.
    (Dernière révision de cet appendice : le 20 juin 2010) ;
  • Appendice 111 : DEUXIEME intervention ;
  • Appendice 106 : Première intervention.
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    Autriche

    « Il n'est pas possible pour moi de faire quoi que ce soit pour vous ! » (Le Président de l'Autriche)


    Le Gouvernement autrichien

    Leur désir insistant de reconnaissance internationale fait qu’ils acceptent de nombreuses victimes autrichiennes de la direction de l'AIEA et de garder le silence à ce sujet-là !

    Les ministres des Affaires étrangères autrichiens (Parti populaire autrichien) simplement ne répondent pas à mes lettres, mais évidemment ne semblent pas non plus réagir aux lettres de l'AIEA...

  • Appendice 162 : Ma lettre du 3 février 2009 à M Michael Spindelegger, Ministre des affaires étrangères de l'Autriche ;
  • M Günther Platter (Parti populaire autrichien), en ce temps-là ministre autrichien de l'intérieur et maintenant Gouverneur du Tirol, à la demande de M David Barclay Waller et dans un évident abus de son pouvoir, a rendu possible la dénonciation à la police autrichienne sans aucun « comportement punissable » - faisant cause commune avec un américain des États-Unis contre un citoyen autrichien !
  • Appendice 100 : Lettre ouverte du 5 novembre 2007 à Mme Ursula Plassnik, Ministre des affaires étrangères de l'Autriche.
  • Appendice 174: Lettre du 28 février 2005 de M Heinz Fischer, Président de l'Autriche ;
  • Appendice 173: Ma lettre du 14 février 2005 à M Heinz Fischer, Président de l'Autriche.
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    Mexique

    Nous pouvons rien faire pour vous parce que, même si vous êtes mexicain, vous avez été employé à l'AIEA en tant qu'autrichien !


    Le Gouvernement mexicain

    Il n'est pas possible de nos jours qu'un mexicain aille lutter contre un américain des États-Unis !

    M Rubén Inocente Fuentes Sánchez
    Premier Secrétaire de l'Ambassade du Mexique en Autriche.
    Il me cherche dans un parc à Vienne en août 2010.

    M Rubén Inocente Fuentes Sánchez
    Il est allé voir M Verasak Liengsririwat (en ce temps-là Assistant spécial du Directeur général pour l’administration) en décembre 2004 pour lui demander sur la raison de la suspension mentionnée dans le paragraphe 11 ci-dessus. M Liengsririwat lui a dit que c’était les rapports par courriel mentionnés dans le même paragraphe, ce qu’il a cru. Maintenant, il sait que M Liengsririwat lui a menti parce que, comme déjà mentionné dans les paragraphes 13 et 18 ci-dessus et prouvé dans l’appendice 150, ces rapports par courriel n’ont pas pu être prouvés par « manque de preuves valables de sources indépendantes pour les confirmer » ! C’est pour cela qu’il ne sait pas quoi répondre à ma lettre (appendice 159).
  • Appendice 175: Ma Lettre du 4 février 2009 à Mme Patricia Espinosa Cantellano, Ministre des affaires étrangères du Mexique;
  • Appendice 177: Courriel du 6 février 2009 de M Rubén Inocente Fuentes Sánchez, Premier Secrétaire de l'Ambassade du Mexique en Autriche: « Oui, j’ai reçu votre lettre (Appendice 159) et l'ambassadeur m'a donné des instructions pour préparer la réponse respective, qui vous sera envoyée dès que possible. » Je n'ai jamais reçu cette réponse !
  • Appendice 159: Ma Lettre du 2 février 2009 à M Alejandro Díaz Pérez Duarte, Ambassadeur du Mexique en Autriche;
  • Appendice 176: Lettre du 15 mars 2005 du Ministère des affaires étrangères du Mexique.
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    Le Parlement Européen

    Le Parlement Européen

    « ...Votre pétition... a été examinée afin d'évaluer si le problème que vous soulevez avec nous, se situe clairement dans les domaines des activités de l'Union européenne pour lesquels nous sommes compétents... Malheureusement... ce n'était pas le cas... » (Appendice 178).


     

     

    Le Médiateur autrichien

    « …mais pas des actes ou des omissions de l'AIEA. Celle dernière, comme organisation internationale, n'est pas sujet à la compétence d'examen du Médiateur. » (Appendice 179).


     

     

    Le Comité Nobel norvégien

    Il a attribué le Prix Nobel de la Paix à M Mohamed ElBaradei, qui est un menteur bien connu, parce qu'il a dit la vérité une des très rares fois dans sa vie, même si cette véritéIl n'y a pas d'armes nucléaires en Iraq ! ») n'a même pas pu empêcher la guerre en Iraq.

    Que cela fut une erreur, a été confirmé en 2009 lorsque le comité Nobel norvégien a attribué le Prix Nobel de la Paix à M Barack Obama sans absolument aucune réalisation dans le cadre de la paix et en dépit des faits qu'il est le plus grand seigneur de la guerre de nos jours et que , même à Oslo, il a justifié la guerre comme moyen pour parvenir à la paix ! Ça c'est la même chose que de dire que la guerre est nécessaire pour avoir la paix = la paix n'est pas possible ! Comme il a été prouvé par WikiLeaks, il est maintenant clair que en Irak et en Afghanistan il bat l’insurrection (qu'il appelle « terrorisme ») avec la terreur, devenant ainsi lui-même le plus grand terroriste de nos jours !

    Ma lettre du 2 février 2009 à M le Professeur Dr. Geir Lundestad, Directeur de l'Institut Nobel (Appendice 165).


     
     

    Autres ajouts

  • Appendice 168 : Le Bâtiment M ;
  • Appendice 163 : Ma lettre du 3 février 2009 à Son Excellence M Ali Asghar Soltanieh, Représentant de la République Islamique de l'Iran, Ambassadeur en Autriche ;
  • Appendice 164 : Ma lettre du 3 février 2009 à Son Excellence M Israel Michaeli, Représentant de l'Israël, Ambassadeur en Autriche ;
  • Appendice 149 : Ma lettre du 17 mars 2008 au Directeur général ;
  • Appendice 148 : Le message du 17 novembre 2004 de M Herbert Giller à M Manfred Boemeke ;
  • Appendice 147 : Le message du 15 novembre 2004 de M Raymond Nader à M Magnus Olafsson ;
  • Appendice 146 : Le message du 28 octobre 2004 de Mme Angela Peake-Herzog à Messieurs Magnus Olafsson et Manfred Boemeke ;
  • Appendice 145 : Le message du 13 octobre 2004 de M Manfred Boemeke à M Magnus Olafsson et le message du 13 octobre 2004 de M Markus Lané à M Manfred Boemeke ;
  • "Part 3 - The ILOAT’s Verdict on my second complaint" dans "The Administrative Tribunal of the International Labour Organization (ILOAT)" dans "The Suspension from Duty" du chapitre 3 ;
  • Fait 61 dans la Table 5 du chapitre 5 - "My comments to the ILOAT’s verdict on my second complaint" (ILOAT Judgment No. 2656) ;
  • Appendice 135 : Barème des grades et des salaires de l'AIEA ;
  • Appendice 138 : Engagement de confidentialité pour les fonctionnaires en séparation ;
  • M Johan Rautenbach (DIR-OLA) dans la liste de la page 32 ;
  • Mme Angela Jackson (MTHR) dans la liste de la page 32 ;
  • Le Bureau des affaires juridiques [Office of Legal Affairs (OLA)] comme sous-sous chapitre dans la chapitre 3 ;
  • OLA à la fin de la page 4 ;
  • Appendice 114 : Le Syndicat « protège » tes droits :
  • « Qu'est-ce que c'est » : c'est le « service secret » de la direction de l’AIEA (voir la page 4 du fichier documentant cette histoire en détail) ;
  • « Qu'est-ce qu'il fait » : il trahit le personnel (voir la page 48 du fichier documentant cette histoire en détail) ;
  • « Ce que ton ' représentant ' peut faire pour toi » : il/elle trahit le personnel - (voir l'example réel de Mme Lisa Lorraine Villard.
  • Une "Note on the Separation Procedures" en "Facts Related to the Agency’s “Necessary Separation Formalities” After the Summary Dismissal on 3 March 2006" du chapitre 2 ;
  • Une "Note on the Summary Dismissal" en "The Facts of the Summary Dismissal" du chapitre 2 ;
  • Appendices 87 à 99 et 101 à 103.
  • Autres documents et sites web intéressants

  • « Yellow Cake - Le mensonge de l'énergie propre », un film de Joachim Tschirner (2005 - 2010, 108 min.);
  • Top Ten Organizational Commitments Needed to Make IGO Whistleblower Protection Policies Effective;
  • Government Accountability Project;
  • "The Abuse of Functional Immunity Party Almost Over — Last chance, last call ?" By Edward Patrick Flaherty, UNSPECIAL No 620 – July-August / Juillet-Août 2003 ;
  • "The rule of law" (IO Watch - Pursuing the rule of law and management accountability in the United Nations and other international organizations) ;
  • LEGAL PROTECTION IN INTERNATIONAL ORGANISATIONS FOR STAFF — A Practitioner’s View - By Edward Patrick Flaherty ;
  • UN complaints procedures under fire - By Sebastiaan Gottlieb (22 February 2005) ;
  • « Tribunal d’exception » Chapter 4, page 63 of « ONU Violations humaines » of Jean-Loup Izambert, 2003, ISBN : 2-912362-39-3 ;
  • Rule without Law - Injustice at the United Nations? - By Edward Patrick FLAHERTY and Sarah HUNT ;
  • THE IMMUNITY OF INTERNATIONAL ORGANIZATIONS AND THE JURISDICTION OF THEIR ADMINISTRATIVE TRIBUNALS - By AUGUST REINISCH ;
  • REFORM THE UN NOW! - A Site for UN Staff Members, Contractors and Whistleblowers ;
  • IO Watch - Pursuing the rule of law and management accountability in the United Nations and other international organizations ;
  • Centre for Accountability of International Organisations - Promoting the Rule of Law in International Organisations.
  •  

      Jose Martinez Rico Vienne, Autriche